• Le café des véaistes

    pour discuter et partager aussi d'autres choses !!!


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  • « Papa ou maman
    Pour que je puisse découvrir mon nouvel univers, écoute… J’aimerai visiter le Multi Accueil avec toi
    Faire connaissance des personnes avec toi
    Tu sais, j’ai envie de rester, Mais je n’ai pas envie d’être séparé de toi. Ne me gronde pas si j’ai le cœur gros Si je pleure et si le Multi Accueil ne m’enchante pas
    Dès le premier jour.
    Si je pouvais emporter un objet chéri,  Je me sentirai un peu plus rassuré.
    Ne pars pas en cachette derrière mon dos,  Je serai affolé,
    Je n’oserai plus te quitter des yeux
    De peur que tu disparaisses à nouveau.  Quand je me sentirai bien,  Ne fais pas durer les au revoir
    Comme si c’était moi qui te laissais,
    Dis-moi à quel moment tu viendras me chercher,  Je ne connais pas les heures
    Et le temps me paraît plus long qu’à toi.
    J’aimerai que tu me racontes ce que tu as fais
    Pendant mon absence
    J’aimerai que tu me laisses un peu de temps pour venir vers toi.
    Tu sais, moi aussi j’aurai des choses à te raconter.
    Alors dis-moi que nous prendrons le temps de nous parler,
    Le temps de nous retrouver… »

     


    D’après le poème de Christine Schuhl (Educatrice de Jeunes Enfants, rédactrice en chef d’une revue petite
    enfance, basée sur la qualité d’accueil des jeunes enfants).


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  • la fessée


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  • article issu de : http://mamzellereve.com/et-si-on-arretait-les-usines-a-bebes/

    En France, il y a beaucoup de bébés et pas assez de place en crèche. C’est un fait, mais est-ce que l’on doit, pour autant, accepter tout et n’importe quoi, sous couvert que ça crée des places et répond à la demande ? Pour y avoir travaillé, certaines crèches sont vraiment des usines à bébés où la qualité d’accueil passe après la rentabilité et où la bientraitance des enfants mais aussi du personnel n’est qu’une illusion.

    Pour la petite histoire, le gouvernement avait pour objectif de créer 500 000 places de crèches supplémentaires afin de couvrir les besoins et attentes des parents. S’en est suivi un décret (Le décret Morano) qui a assoupli les règles d’accueil dans les EAJE (crèches, multi-accueil…). Ainsi, les crèches peuvent accueillir jusqu’à 20% d’enfants en plus que leur capacité d’accueil, alors que leur locaux ne sont pas toujours adaptés et leur personnel pas en nombre suffisant. Le décret permet aussi qu’il n’y ait que 40% du personnel qui soit diplômé (éducateurs, auxiliaires de puériculture…).

    C’est à peu près à cette période que se sont développées les entreprises de crèches. Ce sont des entreprises qui créent des crèches (parfois des centaines sur toute la France) et qui commercialisent des berceaux aux entreprises et collectivités alentours. Ils parlent avec des termes économiques et ont un service marketting, communication… Une vraie entreprise !!!

    Avec cette logique lucrative et cette souplesse de la loi, difficile d’imaginer l’enfant pris en compte et respecté. J’en ai fait la triste expérience. Le projet était très beau (les services marketting et communication avaient bien travaillé) mis la réalité fut tout autre.

    Comment peut-on accepter de laisser une professionnelle seule avec 14 enfants (10-18 mois), parce que sa collègue est absente et que la politique de la crèche est de na pas la remplacer ? Comment peut-on accepter qu’une professionnelle ne puisse pas soigner une enfant blessée parce qu’elle est seule dans sa section avec une dizaine d’enfants et qu’elle ne peut pas les quitter pour aller chercher de la glace ? Comment peut-on accepter 25 bébés dans une salle agrée par le PMI pour 16 enfants ? Comment peut-on accepter que deux enfants partagent le même lit car il n’y en pas assez pour tout le monde ? Comment peut-on fermer les yeux ? Parce que ça arrange les parents ? Parce que c’est mieux que de ne pas avoir de place ? Parce qu’il faut bien travaillé ? Parce que les professionnelles n’ont pas d’autres propositions ailleurs ?

    Comment peut-on comprendre qu’après un signalement, la PMI se déplace un vendredi après-midi (alors que la majorité des parents de cette crèche ne travaillent pas) et en reste là ? Comment peut-on comprendre qu’après des plaintes à la médecine du travail, rien ne change ? L’entreprise qui paie des places pour ses salariés ne devrait-elle pas être au courant ?

    Il faut que les choses changent. Oui il faut des places d’accueil pour les jeunes enfants mais il faut surtout que la qualité d’accueil soit la priorité. Il faut que le personnel soit en nombre suffisant pour pouvoir répondre aux besoins des enfants (à tous les besoins, pas seulement dormir et manger) et accompagner les parents.

    Bien sûr, toutes les crèches ne sont pas ainsi. Mais de vraies améliorations peuvent être faites et je pense que chacun a sa responsabilité, les parents aussi. Et si on s’investissait dans le projet de la crèche ? Et si on participait aux conseils de crèche ? Et si on rejoignait le collectif « Pas de bébés à la consigne » qui milite pour la qualité d’accueil ?

    Et si la PMI était plus cool avec les professionnelles qui cherchent à créer une MAM ? Et si les mairies les aidaient à trouver un local ?

    Et si … On changeait les choses….


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  • article issu de : http://www.franceinfo.fr/emission/les-pourquoi/2013-2014/pourquoi-associe-t-le-rose-aux-filles-et-le-bleu-aux-garcons-12-15-2013-07-50

    Pourquoi associe-t-on le rose aux filles et le bleu aux garçons ?

     


     

     

     

    Cela remonte à l'Antiquité grecque, où les parents préféraient avoir un garçon plutôt qu'une fille. Car les garçons travaillaient et participaient aux revenus de la famille. A l'inverse, avoir une fille était pénalisant : outre de ne pas disposer de la même force physique, requise notamment pour le travail des champs, les filles coûtaient cher. Il fallait économiser pour lui fournir une dot lors de son mariage. En conséquence, avoir un garçon était considéré comme béni des Dieux. Aussi lui associait-on la couleur bleue, couleur du ciel, résidence des Dieux.

    En Europe, c'est au Moyen-Âge qu'apparaissent les premiers trousseaux spécifiques pour les bébés. Oh surprise ! Le bleu, couleur divine de la Vierge Marie, est associé aux filles tandis que le rose, qui n'est qu'un rouge pâle, est dévolu aux garçons. Si la rose, la fleur signifiant l'amour, est une valeur attribuée aux femmes, le rose, lui, est perçu comme viril. Il n'y a qu'à voir la couleur rose des bas de chausse des chevaliers médiévaux. 

    Puis, remous de l'histoire, le blanc, image de la pureté et de l'innocence, prédomine pour les deux sexes. De même que la robe que les enfants portent indistinctement jusqu'à l'âge de six ans. 

    Au XVIIIe siècle, la tradition antique fait son retour en occident. A l'apogée des Lumières, la Grèce et son modèle de démocratie constituent pour les penseurs de l'époque une référence absolue.  C'est alors que madame de Pompadour entre en piste. Philippe Rouet, un peintre belge, a mis au point une innovation technique et artistique, il a inventé un nouveau rose sur la porcelaine de la manufacture royale de Sèvres. La favorite de Louis XV s'entiche de ce rose, d'une finesse exquise, et la Cour avec elle. La marquise de Pompadour l'impose partout à Versailles, notamment sur les tenues des petites filles, mais aussi les couvre-lits et même les pots de chambre !
    Désormais, le rose est associé aux valeurs féminines : beauté, douceur, fragilité. 

    Les clichés ont la vie dure.  Jusqu'à preuve du
    contraire.


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  • article issu de : http://www.famille-epanouie.fr/assistante-maternelle-creche-comment-choisir/

    Assistante maternelle ou crèche? Comment faire le bon choix ?

    Assistante maternelle ou crèche ? Beaucoup de parents ont déjà eu à se poser la question sur quel mode de garde est préférable pour leur bébé.

    Pour ce nouvel article, il s’agit d’une interview. En parcourant le web en quête perpétuelle d’informations en parentalité positive, je suis arrivé sur la page Facebook Le Cercle des Auxiliaires de Puériculture et des EJE. Cette page est administrée par Béa, Coralie et Grace. Elles travaillent toutes les 3 dans 3 crèches différentes. Elles sont soit Auxiliaire de Puériculture soit Éducatrice de Jeunes Enfants. Leur page Facebook s’adresse en premier lieu à ces métiers d’accueil de la petite enfance. Elles véhiculent une approche résolument positive et empreinte de respect de l’accueil des enfants. Partages, détente, idées sont les mots clés de leur page. C’est une zone de partage pour toutes celles et ceux qui ont la passion de leur métier.

    Notre fils Arthur, qui a 2 ans, reste avec nous tous les jours car nous travaillons à la maison. Je me suis toujours demandé comment nous aurions fait si nous avions dû le faire garder. Aurions-nous demandé à nos parents? Aurions-nous choisi une assistante maternelle? Aurions-nous préféré une crèche?
    Je crois que l’idéal aurait été de demander l’avis à différents professionnels de la petite enfance. Le seul problème est que tous les parents n’ont pas nécessairement dans leur entourage une assistante maternelle ou une auxiliaire de puériculture. J’ai donc demandé l’avis à 3 professionnelles de la crèche. Attention, leurs réponses risquent de vous surprendre.

    Bonjour Béa, Coralie et Grace. Merci tout d’abord d’avoir accepté cette interview. Pourriez-vous vous présenter?

    Grace : Je suis auxiliaire de puériculture depuis 2 ans. J’ai suivi la formation par la voie de l’apprentissage ce qui m’a permis de découvrir le métier au quotidien et d’appliquer les connaissances théoriques de l’école dans la foulée. Je travaille actuellement dans un multi-accueil municipal qui fonctionne en « petites familles » ce qui me permet d’accueillir des enfants de 3 mois à 3 ans tout au long de l’année. Mon rôle au sein de cette structure est multiple : accueil de l’enfant et de ses parents, assurer la sécurité physique et affective de l’enfant, soins (change, lavage de nez si besoin, etc..), donner les repas, soutien à la parentalité, accompagner l’enfant dans ses découvertes et son développement, proposer des activités/jeux/jouets adaptés à l’âge de l’enfant, assurer un environnement adapté.

    Coralie : Je suis éducatrice de jeunes enfants depuis 2 ans. J’ai eu une première expérience en crèche parentale. Je suis actuellement en poste dans une crèche inter entreprise. Mon métier consiste à accompagner les enfants dans leur développement moteur, psychologique et social au travers de différents projets. Mais également de soutenir la parentalité en conseillant ou en guidant les parents vers d’autres spécialistes.

    Béatrice : Je me présente, Béatrice, auxiliaire de puériculture depuis 15 ans. J ai 38 ans. J ai toujours exercé en crèche. Actuellement je travaille dans un multi-accueil pour la mairie de Paris accueillant 30% d’enfants en situation de handicap. J’ai une formation sur la langue des signes et je suis très axée sur les ateliers musicaux.

    Vous prônez chacune des valeurs de respect de l’enfant et de non-violence éducative. Pourquoi ce choix?

    Grace : Tout simplement parce que c’est ce qu’il y a de meilleur pour l’enfant ! Comment pouvons-nous demander à un enfant d’être respectueux envers les autres enfants et les adultes si nous ne le sommes pas nous-mêmes envers eux ? Cela me paraît tellement logique que j’ai du mal à comprendre comment ces valeurs de respect et de non-violence éducative ne soient pas davantage répandues.
    En tant que professionnelle de la petite enfance, je pense que c’est mon rôle d’utiliser toutes ces notions de la non-violence éducative afin de permettre à l’enfant de s’épanouir, de découvrir ce qui l’entoure et de se développer dans les meilleures conditions possibles. Enfin, le fait de prôner ces valeurs au quotidien aux côtés des parents, leur montre aussi l’importance que ça peut avoir dans le bien-être de leurs enfants et peut-être les encourager à faire de même dans leur quotidien à la maison.

    Coralie : Ces valeurs-là ont été le leitmotiv dans le choix de mon métier. Pour moi, l’enfant est un adulte en devenir. Il est donc important de le respecter en tant que tel. L’enfant que l’on respecte deviendra un adulte respectueux. Par mon métier, je me sens dans l’obligation d’être dans l’éducation non-violente. En tant que professionnelle, je prône l’éducation non-violente et j’essaie de valoriser les actions de l’enfant afin que dès son plus jeune âge il se construise une bonne estime de lui. Selon moi, favoriser l’estime de soi de l’enfant dès son plus jeune âge permettra à celui-ci d’être assez fort pour affronter les différentes étapes dans sa vie. Je pense qu’avoir une bonne estime de soi permet d’accepter plus facilement ses échecs, car nous savons que nous avons eu également des réussites.

    Béatrice : L’enfant comme l’a dit pour la première fois Françoise Dolto est une personne. Il est important pour moi de le respecter en tant que tel. L enfant, par nos paroles et nos gestes rassurants, peut évoluer dans une atmosphère sécurisée. Grâce à cela, il prend confiance en lui et ose se lancer dans de nouvelles découvertes. De plus, la communication non violente permet à l’enfant de devenir ce qu’il est réellement. J’ai choisi ce métier pour aider l’enfant à se construire sur de bonnes bases. Il me semble donc naturel d’adhérer au respect de l’enfant et à la communication non violente.

    Dans votre structure d’accueil, les personnes avec qui vous travaillez ont-elles cette même approche?

    Grace : Non pas du tout, malheureusement. C’est bien pour cela que j’essaye au maximum de faire des recherches personnelles et que je réfléchis à des projets à monter en équipe en lien avec le respect de l’enfant et la non-violence éducative. Par exemple lors des réunions d’équipe concernant le projet pédagogique, je donne mon avis et mes idées en espérant faire évoluer les idées de chacun et surtout de modifier doucement mais sûrement les choses établies.

    Coralie : Oui, j’ai la chance de travailler dans une structure où les professionnelles sont désireuses de donner le meilleur aux enfants qu’elles accompagnent. Beaucoup d’entre elles sont dans des démarches d’évolutions de carrière en passant des VAE (Validation des Acquis de l’Expérience, ndlr). Nous sommes une équipe jeune où la curiosité est très présente. Certes tout n’est pas parfait, mais la plupart des professionnelles se questionnent et arrivent à se remettre en question. Selon moi, ce sont des qualités indispensables dans notre métier. Alors effectivement, lorsque nous sommes sur le terrain ou dans un quotidien routinier, nous pouvons facilement tomber dans les douces violences par manque de réflexion. Il est donc primordial de lutter également contre celles-ci afin de prôner l’éducation positive.

    Béatrice : Depuis que je travaille en crèche, j’ai pu voir une nette évolution dans la prise en charge de l’enfant. Les professionnels ont pris conscience de l’importance de la verbalisation et ce principe s’est répandu naturellement dans le domaine de la petite enfance. Les enfants ne sont plus punis ou ne mangent plus en body comme j’ai pu le constater il y a une quinzaine d’année. Je pense que la présence des psychologues dans les structures nous a aidé, nous professionnels, à évoluer dans le sens de la communication non violente , nous faisant réfléchir à nos pratiques. Les jeunes diplômés de nos jours sont beaucoup mieux sensibilisés. Cela participe amplement à ce changement de prise en charge. Alors c’est vrai, il existe toujours quelques récalcitrantes mais heureusement c’est une petite minorité. Dans le lieu où je travaille mes collègues font de leur mieux pour le respect de l’enfant même si, comme dans le cas de Coralie, tout n’est pas parfait. Travailler avec des enfants c’est aussi faire preuve de patience et quand une situation devient compliquée nous en parlons et nous passons le relais. Cela est d’autant plus important dans le multi-accueil dans lequel je travaille étant donné que nous avons en charge des enfants ayant des troubles importants du comportement.

    On voit que pour chacune de vous 3, l’approche pédagogique des professionnels peut être différente d’une crèche à une autre. Les parents qui reprennent le travail sont souvent confrontés à faire garder leurs enfants soit par une assistante maternelle soit les laisser en crèche. Avec votre expérience, quels conseils donneriez-vous aux parents pour qu’ils puissent faire le bon choix?

    Coralie : Ce n’est pas une question facile. Je dirais que l’idéal est de les mettre en assistante maternelle jusqu’à leur 18 mois. C’est plus facile d’y respecter le rythme de l’enfant en comparaison à la vie en collectivité qui est plus difficile pour un enfant de 2/3 ans. Je ne trouve pas que la crèche soit adaptée pour un bébé qui a besoin de plus d’individualité. Cependant, après 18 mois cela peut être mieux pour leurs besoins:  rencontres avec d’autres enfants, besoin de beaucoup bouger, de faire pleins d’activités, alors que tout ça n’est pas forcément possible au domicile de l’assistante maternelle.
    A contrario, je suis aussi partagée car si tu tombes sur une bonne assistante maternelle qui va au RAM (relais assistante maternelle, ndlr), à la ludothèque ou la médiathèque, qui va au square, qui fait des activités avec les enfants à son domicile, cela peut être bien plus enrichissant pour l’enfant. La vie en collectivité pendant 10 heures par jour et 5 jours sur 7, c’est aussi très fatiguant pour des enfants aussi jeunes.

    Grace : Je pense que c’est un choix des parents qui doit être réfléchi et cohérent avec leurs envies mais également et avant tout avec leur quotidien, notamment leurs horaires de travail.
    Si je devais donner mon avis à des parents qui auraient le choix entre mettre leur enfant chez une assistante maternelle ou en crèche je prendrais au cas par cas et surtout selon l’âge de l’enfant.
    Tout comme Coralie je trouve que, pour les tout-petits, la crèche n’est pas le lieu « idéal ». Je conseillerais donc l’assistante maternelle qui est plus apte à apporter toute la sécurité affective dont l’enfant a besoin et elle peut en général davantage se plier au rythme personnel de l’enfant. Car pour un bébé l’essentiel est autour du maternage, ce que en crèche on ne peut pas toujours faire par manque de moyens humains.
    A l’inverse, en grandissant, l’univers de la crèche me paraît réellement bénéfique et épanouissant pour l’enfant. C’est une vision personnelle que j’ai, donc je ne dis pas que c’est « mal » ou non épanouissant qu’un enfant de 2-3 ans soit chez une assistante maternelle attention.
    Quoi qu’il en soit, j’insiste sur le fait que c’est au cas par cas et surtout que ce soit un choix réfléchi par les parents. Car un parent « forcé » par son mode de garde ne sera pas totalement en confiance et donc l’enfant non plus. Bien que à l’heure actuelle on le sait, les parents n’ont malheureusement pas vraiment le choix.

    Béatrice : Pour ma part, je n’hésiterai pas ! Je le mettrai en assistante maternelle. Je trouve l’environnement de la crèche trop bruyant, pas assez individualisé. Les enfants y sont trop sollicités. Pour avoir vécu mon enfance avec ma mère qui était assistante maternelle, je trouve que les enfants sont bien plus sereins.
    Que ce soit en assistante maternelle ou en crèche, il faut que les parents se sentent en confiance. Certains disent que la collectivité, ça a du bon car cela aide les enfants à intégrer les règles de société. Moi je pense au contraire que l’on pousse trop vite les enfants et qu’ils ont bien le temps d’apprendre la vie en communauté. D’autres parents voient aussi l’avantage du grand nombre d’activités proposées en crèche. Ils ont raison mais pourquoi vouloir qu’ils en fassent autant ?
    La société pousse très tôt les enfants dans la compétitivité et la productivité. En crèche, même si les professionnelles n’ont pas cet objectif, c’est pourtant bien ça qui se passe au final.
    Je pense qu’avec seulement quelques enfants chez une assistante maternelle, l’enfant est plus sécurisée au niveau affectif.
    C’est très paradoxal puisque je travaille en crèche, mais connaissant l’envers du décor et les deux modes de garde, je ferai le choix de l’assistante maternelle.

    Faire le choix d’une assistante maternelle ou d’une crèche ne nous appartient pas toujours en tant que parents. Cependant, il est toujours intéressant d’avoir l’avis de professionnels de la petite enfant pour se forger son propre avis.
    A mon tour de vous donner le mien. Comme expliqué en haut de l’article, nous sommes avec Arthur toute la journée. Nous n’avons pas besoin de le faire garder, et nous avons d’ailleurs fait ce choix de vie pour ne pas avoir à choisir entre assistante maternelle ou crèche. Si notre mode de vie devait changer, nous choisirions pour une assistante maternelle. Pour nous, un jeune enfant n’est pas prêt au niveau de son développement à vivre en société aussi rapidement. D’ailleurs, il ne l’est pas avant ses 5-6 ans. Pour nous, faire le choix d’une assistante maternelle qui a la même vision de la parentalité que nous serait notre choix.


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  • article issu de : http://www.ouest-france.fr/sante/neuf-maisons-de-naissance-autorisees-titre-experimental-3869538/

    http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640x360/public/2015/11/26/neuf-maisons-de-naissance-autorisees-titre-experimental.jpg?itok=c_8UTv6r

    Neuf maisons de naissance autorisées à titre expérimental Santé - 12h05 écouter Les maisons de naissance sont des structures tenues par des sages-femmes. Elles seront situées à proximité d'une maternité partenaire, qui assurent le suivi des grossesses et les accouchements. Les maisons de naissance sont des structures tenues par des sages-femmes. 

    Neuf maisons de naissance, qui permettent à des femmes d'accoucher sans hospitalisation, ont été retenues pour fonctionner à titre expérimental. Il s'agit de la société CALM-maison de naissance à Paris ainsi que des associations Premier Cri à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), Maison de naissance Doumaia à Castres (Tarn), La Maison à Grenoble, Le temps de naître à Baie-Mahault (Guadeloupe), Joie de naître à Saint-Paul (La Réunion), Premières heures au monde à Bourgoin-Jallieu (Isère), Maison de naissance Alsace (MANALA) à Sélestat (Bas-Rhin), Un Nid pour naître à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Un arrêté dans ce sens a été publié ce jeudi au Journal officiel. Tenues par des sages-femmes L'expérimentation des maisons de naissance, issue d'une proposition de loi de l'UDI, a obtenu le feu vert du Parlement à la fin 2013. Il s'agit de structures tenues par des sages-femmes et à proximité immédiate d'une maternité partenaire, qui assurent le suivi des grossesses et les accouchements. Seules sont admises dans ces maisons les grossesses sans pathologie particulière. Deux sages-femmes devront être présentes dans les locaux, notamment en cas de « situation d'urgence » nécessitant le transfert de la mère et de l'enfant. Selon un décret du 30 juillet 2015 au Journal officiel fixant les règles de fonctionnement, une sage-femme doit être « en mesure de pouvoir intervenir à tout moment, tous les jours de l'année, dans un délai compatible avec l'impératif de sécurité ». L'expérimentation sera évaluée dans deux ans Par ailleurs « lors des accouchements », deux sages-femmes doivent être présentes dans les locaux, notamment en cas de « situation d'urgence » nécessitant le transfert de la mère et de l'enfant. Enfin, la maison de naissance est tenue d'organiser les dépistages obligatoires pour tous les nouveau-nés (mucoviscidose, hypothyroïdie...) et d'informer la mère sur le dépistage précoce de la surdité permanente néonatale. Une première évaluation de l'expérimentation doit être réalisée par l'agence régionales de santé (ARS) au bout de deux ans de fonctionnement.


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  • kamishibaï : la baleine et les petits poissons :

     

    kamishibaï : la baleine et les petits poissons


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  • un lien pour trouver des histoires pour kamishibaï : http://lecoindes.kamishibai.pagesperso-orange.fr/index.html


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  • article issu de : http://grainesdelivres.eklablog.com/graines-de-kamishibai-c23509114


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  • un site sympa où j'achète régulièrement mes produits de para notamment le liniment...

    http://www.para-prixlight.com/

     


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  • ‘‘
    Susciter l’implication des parents dans la vie de l’établissement Repères pour des pratiques Favoriser au quotidien des temps de présence des
    familles au sein de la crèche. Recueillir régulièrement le point de vue des familles sur l’organisation de la vie de l’établissement ainsi que
    sur les projets mis en place ou envisagés. S’appuyer sur les propositions et compétences des familles pour leur permettre de participer à des
    temps de vie quotidienne de l’établissement. Reconnaître les parents délégués comme interlocuteurs privilégiés.
    Mettre en place des modalités de coopération régulière.
    Christine Schuhl
    Auteure de «Le parent, indispensable partenaire dans l ’accueil du tout-petit»


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