• L'éthique c'est l'ensemble des principes moraux et des valeurs qui sont à la base du comportement de chacun.

    L’éthique guide la conduite de l’action, de la relation (action pédagogique, action éducative et/ou action sociale). Ces valeurs de référence s’inscrivent dans le cadre démocratique (les libertés individuelles) et sont directement issues des valeurs humanistes (respect, tolérance, unicité de la personne humaine,potentialité d’évolution de chacun).


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  • L'éthique professionnelle comme soutien de la relation éducative.

    Dans le cadre des décisions qu’il peut proposer, l’éducateur spécialisé éprouve son éthique professionnelle. L'éthique est une disposition individuelle à agir selon les vertus afin de rechercher la bonne décision dans une situation donnée. L'éthique n'a de sens que dans une situation. La morale ignore la nuance, elle est binaire. L'éthique admet la discussion, l'argumentation, les paradoxes.

    L'approche de la déontologie professionnelle doit reposer à la fois sur la dimension morale (il ne peut s'agir d'ignorer les principes) et sur la dimension éthique (quelle décision est la meilleure dans le cas présent ?). Lorsque cette réflexion devient collective et fait l'objet d'une formalisation, la démarche devient déontologique, dans un sens large.


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    Repères :

    Selon Christine Schuhl :

    Repères : une petite figurine, une action qui se répète toujours de la même manière, un espace aménagé dans une logique définie et constante.

     Le repères est ce qui permet de se retrouver dans un environnement, dans une pratique professionnelle, dans une relation à l'autre.

     Lors d'un échange par exemple, la succession des gestes, des positions permet au bébé de mémoriser ce qui se passe pour pouvoir plus tard les anticiper.

     Les repères sont vitaux pour les petits enfants, ils le rassurent et l'aide à se construire.

     Tous les plus petits détails qui composent sa vie en collectivité lui servent de repères. A partir du moment où ce détail se répète, il devient un repère.

     


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    L'empathie est la capacité de ressentir les émotions de quelqu'un d'autre.

     


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    Bienveillance : Disposition d'esprit inclinant à la compréhension, à l'indulgence envers autrui

     


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    Adaptations : selon Michelle Bonaud, l'adaptation est un temps qui permet à chaque partenaire (enfant / parent / professionnel) d'apprendre à se connaître. Cette période est nécessaire aussi bien à l'enfant qu'à son parent pour élaborer la « séparation ». Ce temps est indispensable au professionnel pour percevoir les besoins de l'enfant en tant que personne. De cette « adaptation » mutuelle dépend l'épanouissement de l'enfant dans son nouveau milieu de vie.

     


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    Le «doudou» appelé objet transitionnel (D. Winnicott) est défini comme un objet auquel le nourrisson est particulièrement attaché. Cet objet particulier va permettre à l’enfant de supporter l’angoisse de séparation d’avec sa mère. C’est ce qu’on appelle un objet de substitution.

     


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  • Un rituel est un moment prévisible qui permet à l'enfant d'anticiper la venue d'un évènement. Le rituel permet au jeune enfant de se repérer dans le temps et l'espace. A la crèche, il peut s'agir du lavage des mains qui a lieu avant chaque repas. A la maison, les parents, mettent souvent en place un rituel de coucher, s'en même s'en apercevoir.


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    Partenariat :

     

    C’est une forme assez aboutie de collaboration. D’une manière succincte on pourra dire que c’est une situation dans laquelle tous les participants (qu’on appelle ici « les partenaires ») cheminent réellement ensemble du début du projet à son évaluation. Tous interviennent à égalité dans cette relation : Toutes les compétences sont prises en compte et jugées complémentaires. La relation est horizontale sans assujettissement, et sans prise de pouvoir.

     

    Les actions en partenariat sont des actions souvent étendues dans le temps.

     

    Le partenariat implique une entente contractuelle qui, si elle maintient l’intégrité de chacun des partenaires, définit et répartit les responsabilités et le rôle des uns et des autres dans la poursuite comme dans le partage des résultats attendus

     http://vaeeje.eklablog.com

     

     


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  • Adaptations : selon Michelle Bonaud, l'adaptation est un temps qui permet à chaque partenaire (enfant / parent / professionnel) d'apprendre à se connaître. Cette période est nécessaire aussi bien à l'enfant qu'à son parent pour élaborer la « séparation ». Ce temps est indispensable au professionnel pour percevoir les besoins de l'enfant en tant que personne. De cette « adaptation » mutuelle dépend l'épanouissement de l'enfant dans son nouveau milieu de vie.


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  • Définition du jeu symbolique

    Selon McCune (1981), le jeu symbolique est défini comme la combinaison d'une action réelle avec une intention imaginaire. S'appuyant sur les travaux de Fein (1975), McCune (1981) souligne qu'au cours de jeux symboliques les activités ne sont pas menées dans un objectif réel et les objets ne sont pas utilisés pour leur fonction. Le jeu de faire-semblant est caractérisé selon six critères : 

    1) les objets inanimés sont considérés comme animés (ex : prendre soin d'une poupée)

    2) les activités quotidiennes sont menées en l'absence du matériel  nécessaire (ex: boire dans une tasse vide)

    3) l'enfant développe des activités habituellement produites par d'autres personnes que lui-même (téléphoner, cuisiner)

    4) les actions ne sont pas conduites jusqu'au bout (ex.: mettre son sac à main sur le bras et ne pas sortir)

    5) un objet est substitué par un autre (ex : un coquillage est utilisé comme un chat)

    6) les caractéritiques affectives des conduites de l'enfant signalent la qualité non-litérale de l'activité.

     

    Pour Piaget :

    Le jeu symbolique, au-delà de l’aspect structurant qu’il confère à la pensée, répond à des besoins principalement affectifs. Il constitue un moyen d’expression propre à l’enfant.Le système de symboles propre au jeu symbolique est emprunté à l’imitation à titre d’instrument (exemple : les jeux de faire semblant) mais l’imitation est poursuivie pour elle - même et utilisée en tant que moyen évocateur au service de l’assimilation. Le jeu symbolique n’est donc pas seulement assimilation du réel au Moi de l’enfant (comme le jeu de règles) mais assimilation assurée par un langage symbolique construit par le Moi au gré des besoins. Cette fonction symbolique du jeu ne consiste donc pas seulement à exprimer et à nourrir les différents intérêts et besoins conscients de l’enfant mais c’est toute la dynamique inconsciente qui imprègne le jeu symbolique. Pour Piaget, le langage émerge grâce à la fonction symbolique et les activités d’imitations différées sont les activités qui vont permettre la mise en route de la fonction symbolique. En conséquence, l’école doit laisser, en maternelle une large part aux activités symboliques (imitation, jeux symboliques, dessin).

     

    Pour Wallon :

    L’imitation est l’acte par lequel un modèle est reproduit. L’existence d’une représentation du modèle en est la condition nécessaire. L’apparente précocité de l’imitation empêche d’admettre une antériorité de la représentation, pourtant nécessaire. C’est que l’imitation ne se présente qu’à l’état constitué où ses rapports avec la représentation du modèle sont désormais évidents. L’imitation « vraie » n’est pas issue du mouvement mais de la posture, laquelle accompagne aussi bien le mouvement que la perception. La posture est sous - tendue par le tonus, support du mouvement qui s’effectue et en prépare la suite. Mais la posture est aussi à mettre en relation avec la perception. Lorsque l’enfant observe le monde qui l’entoure, il est en état d’imprégnation perceptivo-motrice. L’intervalle entre l’imprégnation et la reproduction peut être plus ou moins long. Non seulement l’imprégnation devance la reproduction mais elle peut être supérieure a ux capacités d’exécution. Cette imitation n’est pas en effet une copie trait pour trait d’un modèle présent aux yeux du sujet ou à son esprit, sous forme de représentation. Cette préparation à l’action n’est pas une représentation. L’imitation proprement dite n’intervient pas avant la deuxième moitié de la première année.

     

    Pour Bruner :

    Il revendique l’influence de Vygostky particulièrement sur un point : on ne peut concevoir le développement humain autrement que comme un processus d’assistance, de collaboration, entre un enfant et un adulte, l’adulte agissant comme un médiateur de la culture. L’immaturité permet l’éducabilité, et celle - ci repose notamment sur le jeu et l’imitation. Pour lui, l’imitation est fondamentale et prépondérante dans le développe ment de l’enfant. Elle assure une fonction d’apprentissage. L’enfant apprend parce qu’il observe, regarde l’autre. Il ne peut imiter si l’autre ne donne pas. C’est ce qui va naître de la relation qui va porter l’enfant à apprendre, à imiter. Il faut qu’à l’intérieur de cette relation, il émane des choses suffisamment bonnes, porteuses, pour construire l’enfant, pour qu’il acquière des compétences.

     

    Pour Freud : 

    Le «for-da», jeu de la bobine observé par Freud chez son neveu d’un an et demi. L’enfant jetait la bobine par - dessus son lit derrière les rideaux où elle disparaissait, tout en s’écriant « fort ». Puis il tirait sur la ficelle pour faire réapparaître la bobine en disant « da». Freud a interprété ce jeu de « disparition - retour » comme une manière pour l’enfant de mettre en scène les disparitions et retours de sa mère et par là même de devenir actif par rapport à cet événement au lieu de simplement le subir. Freud interprète ce jeu du « fort-da » en lui donnant son sens profond : il lui parait évident que la disparition et la réapparition de la bobine représente le départ et le retour de la mère. Comme les enfants vivent douloureusement cette séparation, ils la reproduisent symboliquement de façon répétitive.

     

    Pour Winnicot :

    le jeu est signe de la « bonne santé mentale » de l’enfant : « Si un enfant joue, peu importe la présence d’un symptôme ou deux : (...) il n’y a au fond rien de grave (...) Le jeu montre que l’enfant est capable de vivre et de devenir finalement un être humain complet. »

     

    L’imitation :

    Dans un premier temps le jeu ne enfant imite des comportements pour faire comme l'autre, pour comprendre l'autre. Dans un second temps, l'imitation différée est la capacité à reproduire après coup un comportement observé. L'enfant s'accommode au réel, il reproduit un comportement pour intégrer ce réel. A travers les activités d'imitation la différenciation soi/ autre se met en place, il va prendre en Compte l'autre. Cela va se mettre en place en favorisant toutes les activités de mimes et d'imitations qui sont des supports autres que le langage pour exprimer son monde interne.

     Le jeu symbolique

    Piaget distingue 3 types de jeux au cours du développement :

    - le jeu d’exercice (niveau préverbal, essentiellement sensorimoteur, plaisir de fonctionner)

    - le jeu symbolique (pensée verbale, intelligence représentative)

    - le jeu de règles. (intelligence opératoire)

    Le jeu symbolique implique que l'enfant ait l'accès à la représentation de l'objet absent. L'enfant va faire « comme si » :

    - vers 2 ans, il imite maman qui donne à manger, il téléphone avec une cuillère...

    - vers 3 - 4 ans, il met des situations plus complexes en place et peut même désamorcer une situation désagréable en mimant avec les poupées par exemple un conflit qu'il a pu avoir avec ses parents...

     

    jouets pour les jeux symboliques : objets ludiques qui permettent au joueur de reproduire ou d’inventer des actions, des situations, des événements, des scènes selon son imagination et en s’inspirant de la connaissance et de la compréhension qu’il a de la réalité


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