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  • Période de poussée dentaire


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  • article issu de : https://lesprosdelapetiteenfance.fr/

    Marcher pieds nus : c’est le pied ! Par Monique Busquet

    Psychomotricienne

     

    Marcher pieds nus Vous l’avez sans doute déjà entendu : laisser les enfants pieds nus est bon pour leur développement!  Mais les parents des enfants que vous accueillez ont bien souvent peur que leurs enfants attrapent froid s’ils restent pieds nus, et peut être partagez-vous aussi ces inquiétudes ?
    Rassurez-vous. Les médecins nous le répètent: nous n’attrapons pas froid par les pieds.
    Et être pieds nus est effectivement très important pour un enfant. Il va pouvoir toucher ses pieds, les découvrir, les attraper, les manger, explorer chacun de ses orteils et prendre son pied !  
    C’est en jouant avec ses pieds que l’enfant perçoit  qu’ils font partie de  lui, de son corps. C’est important car dans les premiers mois, un bébé n’a pas conscience de son corps et de ses limites.
    Plus il joue avec, plus les cellules nerveuses de son cerveau feront de connexions entre elles. Le bébé aura plus de facilité à trouver les appuis avec chacun des orteils, lorsqu’il se retournera sur le ventre et cherchera à avancer.  Ensuite lorsqu’il se mettra debout et marchera, ses pieds nus lui apporteront plus d’informations grâce à tous les capteurs sensoriels sous la plante des pieds. Et la marche sera alors plus fluide et plus stable.
     En  effet, la marche est surtout un travail d’équilibration et de coordination. Un enfant peut marcher lorsque son cerveau est suffisamment mature pour analyser et coordonner toutes les informations qui lui parviennent  essentiellement par les pieds, par les yeux, par l’oreille interne… et pour adapter ses mouvements et  son équilibre. Il réajustera mieux sa posture s’il sent finement le sol avec ses pieds.
    Marcher pieds nus permet donc un meilleur équilibre, une meilleure adaptation, plus de souplesse, moins de chutes. Et les chaussures, alors ? Elles sont utiles pour se protéger des cailloux et  de la saleté du sol dehors.  Elles ne sont pas là pour tenir les chevilles. Elles empêcheraient les pieds de travailler et de se muscler : le pied doit pouvoir sentir et être actif. Dans des chaussures, il est immobilisé et comme prisonnier: imaginez-vous marcher avec des chaussures de ski !
    Lorsqu’un enfant ou un adulte souffrent de pieds plats, que leur conseillent les orthopédistes et les podologues ? Marcher pieds nus, sur le sable pour sentir, s’adapter et se muscler.
    Alors, regardez, émerveillez-vous devant les pieds des enfants : quelle finesse dans leurs mouvements, quelles antennes dans leurs orteils !
    Et vous aussi au quotidien, vous pouvez masser vos pieds,  marcher pieds nus, sentir vos appuis, le déroulé  de la voute plantaire. Sentir le sol, c’est pouvoir s’enraciner, c’est se sentir soutenu.
    Reprendre contact avec ses pieds contribue à plus de détente, plus d’équilibre,  plus de force et de stabilité.
    Marchez avec les enfants sur des sols différents, des matières différentes : du doux, du moins doux, du bizarre, du froid, du chaud, du rugueux, du « qui gratte », du dur, du mou…
    Et avec les plus grands, on peut essayer de reconnaître ce que le pied touche sans regarder.
    Essayez, amusez-vous, prenez votre pied !  


     

    Article rédigé par : Monique Busquet
     
    Modifié le 28 février 2017

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  • article issu de : http://www.mangerbouger.fr/

    Allergies et intolérances alimentaires

     

    Quelle est la différence entre « allergie » et « intolérance » ?

    L’allergie est une réaction excessive du système immunitaire contre une substance étrangère, considérée à tort comme « ennemie ». On appelle cette substance un allergène.

    Un enfant est dit « à risque » si l’un de ses parents ou de ses frères et sœurs souffre déjà d’allergies, qu’elles soient alimentaires ou non. Un enfant peut néanmoins développer une allergie alimentaire même si personne ne l’est dans sa famille (l’inverse est vrai également). L’intolérance alimentaire ne fait pas appel au système immunitaire : elle est due à un dysfonctionnement de l’organisme qui n’est pas capable de digérer un aliment en particulier.

    Un bon exemple est l’intolérance au lactose (sucre du lait). Les individus intolérants ne possèdent pas suffisamment de lactase, une enzyme digérant le lactose, pour le dégrader. Cette mauvaise digestion peut se traduire par des troubles intestinaux lorsqu’ils consomment du lait.

    Limiter les risques d’allergies

    1ère chose, attention ! Le diagnostic des allergies alimentaires est complexe. Si vous avez des doutes, parlez-en à votre médecin.

    Votre enfant a des prédispositions aux allergies ? Vous pouvez, dès la grossesse et jusqu’à ses 1 an, prendre un certain nombre de précautions pour limiter le risque d’allergies alimentaires. N’introduisez qu’un seul aliment à la fois, pour détecter plus facilement une éventuelle réaction. Évitez les allergènes reconnus :

    • Les noisettes et les amandes (présentes dans certains desserts)
    • L’arachide mais aussi l’huile d’arachide, même si aujourd’hui elle est suffisamment raffinée pour être tolérée par beaucoup de sujets allergiques.

    Entre 4 et 6 mois, vous pouvez ajouter 2 cuillères à café de farine 1er âge sans gluten dans le biberon du soir. On trouve du gluten notamment dans le blé et il peut déclencher une intolérance alimentaire chez les enfants prédisposés. Commencez l’introduction du pain et des biscuits après 6 mois.

    Chez l’enfant « à risque », reportez l’introduction de l’oeuf, des fruits de mer, du kiwi, du céleri, de la moutarde, des épices au-delà de l’âge de 1 an : ces aliments sont parfois responsables de réactions allergiques.


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  • article issu de : http://oralite-alimentaire.fr

    Comment apprendre aux enfants à se moucher ?

    Quand les enfants grandissent et n’ont pas acquis cette compétence, que proposer pour accompagner cet apprentissage ?
    Pour apprendre à se moucher il faut :
    – ressentir son nez et ce qui s’y passe
    – voir comment ça se passe
    – être en mesure de souffler
    et avoir un souffle de « qualité » grâce à un voile suffisamment tonique
    – être en mesure de distinguer bouche et nez

    1/ apprenez lui à ressentir :
    – proposer des lavages de nez comme on les propose aux plus petits (voir l’article ici)
    – proposer des jeux / des moments de vie où l’enfant est amené à sentir. Montrez-lui comment vous faîtes pour sentir en exagérant vos mouvements d’inspiration. Sentez les bouteilles de parfum, les fleurs, les pots de confiture, de Nutella. Jouez à reconnaître les yeux bandés. Choisissez des odeurs « piquantes », « fortes », celles qui restent dans vos narines après les avoir senties.
    2/ Permettez lui de voir.
    Ah oui certes, cela peut écœurer certains, et pourtant, quelle motivation que de regarder ce merveilleux spectacle qui trône dans le mouchoir. Face à un enfant qui a besoin d’apprendre à se moucher : aux grands maux, les grands moyens !
    Et puis, montrez aussi comment vous faîtes quand vous vous mouchez vous-même.
    3/ Apprenez à souffler
    – proposez des jeux de souffle qui amènent à souffler de plus en plus fort par la bouche. De la tasse de lait trop chaude, au sifflet, à la paille pour faire des bulles dans l’eau. Soufflez ensemble de plus en plus fort. Passez de la paille aux fils de scoubidous, aux pailles entortillées (varier les pailles pour varier la puissance demandée). Passez de l’eau à la soupe, au potage, au yaourt nature secoué… Un petit extra avant de manger en aspirant : souffler doucement ou fort pour faire des grosses ou des petites bulles.
    – soufflez sur des kleenex en boîte (très léger), des balles de ping pong, des cotons, des cotillons, des boules de Noël, des boules de papier, …Choisissez des choses de plus en plus lourdes pour que la force du souffle gagne en puissance. Soufflez court, soufflez long, soufflez ! Mais rendez cela amusant.
    – attention : aidez votre enfant à voir comment tout cela se produit en faisant tout ces jeux devant lui (toujours en exagérant). Installez le de manière à ce que le jeu soit réalisable (les enfants ont tendance à souffler au-dessus des choses qu’ils veulent déplacer, mettez les bien devant, quitte à les faire s’agenouiller devant une table basse. Soyez leur modèle, guidez les afin que leurs premiers souffles, hasardeux, mal contrôlés soient vite récompensés de l’effet qu’ils produisent.
    4 / Soufflez par le nez.
    Quand la bouche est efficace pour souffler, placer les pailles dans les narines, jouez les dragons féroces, souffler sur des confettis avec le nez en plaçant les confettis sur une surface adaptée qui leur permettra de voler aisément (comme le feu qui sort des narines du Dragon !)
    Apprenez aussi dans la voiture à jouez les monstres qui soufflent bruyamment avec son nez. Si vous entendez votre bout de chou, c’est gagné !
    Et pourquoi pas, jouez de la flûte avec le nez… vous la laverez après 

    Une fois que votre enfant saura faire tout cela, il sera vraisemblablement près à se moucher avec votre aide, puis sans.
    Quelquefois le mouchoir sur le nez les freinera, sans doute en lien avec leurs échecs précédents quand on plaçait le mouchoir et que rien ne sortait quand ils soufflaient avec leur bouche. Ils gardent quelquefois le souvenir désagréable du mouchoir longuement appliqué qui au lieu de les amener à fermer leur bouche, les amenaient au contraire à l’ouvrir pour mieux respirer. Changez vos mouchoirs (boîte de Kleenex), mouchez le « sans rien » peut être au départ si c’est nécessaire pour le rassurer.

    Mais j’oubliais…
    Notions fondamentales :
    – alternez les activités conseillées pour favoriser les différentes expériences sensorielles possibles : lavage de nez / parfums / voir le résultat du mouchage dans le mouchoir /souffle par la bouche / souffle par le nez
    ET…. vous regarder faire vous même. Montrez, montrez, montrez….
    ET … riez ensemble, prenez du plaisir !

    – Ce n’est que dans un second temps que vous pourrez apprendre la règle de « une narine à la fois », « placer le mouchoir bien comme il faut », « essuyer le nez de la bonne manière après avoir souffler pour ne pas en avoir sur la joue ».
    Ces derniers apprentissages demanderont à votre enfant une coordination motrice plus aiguisée puisque mêlée à une organisation de ses différents gestes… Et comme on ne peut pas penser à tout en même temps dans les situations d’apprentissage, dédramatisez l’aspect « hygiène du mouchage » dans un premier temps, et tant pis si vos souffles de Dragons ont arrosé le pull au passage de sa colère féroce.

    Qu’allons nous éviter absolument pour ne pas freiner l’apprentissage :
    – penser qu’un lavage de nez est une agression. Vous pouvez avec les plus grands prendre du Stérimar qui pulvérise le sérum dans les narines.
    – penser que le lavage de nez suffit, qu’il n’est pas nécessaire d’appuyer sur les narines de votre enfant après puisque cela ne l’a pas amené à souffler quand vous avez essayé ; au contraire persistez en ce sens et montrez comment vous faîtes pour souffler avec votre nez à ce moment là. Donner des appuis alternatifs sur ses narines, c’est aussi l’aider à sentir ce qu’il se passe dedans, et donc lui offrir une entrée sensorielle qui va l’amener à contrôler mieux cette zone ensuite. C’est en répétant cette action régulièrement que cela l’aidera, incontestablement.
    – utiliser un mouche-bébé, qui certes libère les narines de votre enfant, mais de manière complètement passive, voire agressive. Cela va à contresens du reste des conseils donnés.
    – réduire les mouchages et laissez le nez bouché tant cela vous épuise (même si votre lassitude est compréhensible) => son nez devient une très grande zone qu’il lui sera par la suite encore plus difficile de contrôler. Moins il sera mouché, moins cela le gênera d’avoir le nez plein.
    – penser que quand on essuie les narines et ce qui coule, cela suffit.
    – penser que guider verbalement un enfant suffit. Quand il peine à automatiser ce geste quotidien, c’est que le problème est ailleurs que dans la mémorisation des différentes phases du mouchage. Les « ferme la bouche » sont effectivement rarement efficaces et renforcent bien souvent les enfants dans l’idée que se moucher est compliqué.

    Vous l’aurez compris, même avec la meilleure volonté du monde, ce ne sont ni les orthophonistes, ni les enseignants qui apprendront aux enfants à se moucher. Par contre, ils pourront proposer toutes ces activités qui vont porter l’enfant vers le souffle, les sensations… et surtout, ils pourront informer les parents des activités à reprendre à la maison pour que le mouchage devienne un acte accessible à l’enfant, automatisé, non soumis à la réflexion des différentes étapes à enchaîner.


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  • article issu de : http://psychologie-sante.tn

    Comment mesurer la température chez le bébé et l’enfant

    9 mars 2016 

    La fièvre est un mécanisme de défense important que notre corps met en évidence contre les virus ou les bactéries. Le corps crée de la chaleur supplémentaire afin que l’organisme étranger ne puisse pas survivre. Avoir de la fièvre vous aide à combattre la maladie.

     Si votre enfant ou bébé a de la fièvre  il est probablement utile de prendre sa température.

     Quel type de thermomètre est le meilleur ? Comment mesurer la température chez le bébé ?

     Voici ce que vous devez savoir pour prendre la température de votre enfant.

     

    Comment mesurer la température chez le bébé et l'enfant

     Quel est le thermomètre le plus efficace ?

     Un thermomètre à mercure en verre était l’outil de base dans la plupart des foyers et des cabinets de médecins pour mesurer la température du bébé, de l’enfant et même de l’adulte. Aujourd’hui, les thermomètres à mercure ne sont plus recommandés, car ils peuvent se briser et laisser le mercure s’évaporer et être inhalé. 

    Quels sont les choix des thermomètres qui existent actuellement :

    • Les thermomètres numériques. Ces thermomètres utilisent des capteurs de chaleur électroniques pour enregistrer la température du corps. Ils peuvent être utilisés dans le rectum (rectale), la bouche (voie orale) ou les aisselles (axillaire). Les températures mesurées au niveau des aisselles sont les moins précises des trois.
    • Les thermomètres auriculaires numériques (membrane tympanique). Ces thermomètres utilisent un rayon infrarouge pour mesurer la température à l’intérieur du conduit auditif. Gardez à l’esprit que le cérumen peut interférer avec la précision du degré de température obtenu.
    • Thermomètres de l’artère temporale. Ces thermomètres utilisent un scanner infrarouge pour mesurer la température de l’artère temporale au niveau du front. Ce type de thermomètre peut être utilisé même si un enfant dort.

    Les thermomètres de sucettes numériques et les bandes de fièvre ne sont pas recommandés.

    Conseils de sécurité

    Lisez attentivement les instructions qui accompagnent le thermomètre. Avant et après chaque utilisation, nettoyez le bout du thermomètre avec de l’alcool ou du savon et frottez avec l’eau tiède, puis rincez à l’eau froide. Si vous prévoyez d’utiliser un thermomètre numérique pour prendre une température rectale, achetez un autre thermomètre numérique pour une utilisation par voie orale. Étiquetez chaque thermomètre, et n’utilisez pas le même thermomètre dans les deux endroits.

    Pour la sécurité – et pour vous assurer de la bonne prise de la température – ne laissez jamais votre enfant sans surveillance pendant que vous mesurez sa température.

    Les lignes directrices selon l’âge

    Le meilleur type de thermomètre – ou le meilleur endroit pour insérer le thermomètre, dans certains cas – dépend de l’âge de votre enfant.

    • Naissance à 3 mois. Utilisez un thermomètre numérique pour prendre la température rectale. Une nouvelle recherche suggère que le thermomètre de l’artère temporale peut également fournir des lectures précises chez les nouveau-nés, il a le grand avantage de mesurer la température sans réveiller le bébé.
    • 3 mois à 4 ans. Dans ce groupe d’âge, vous pouvez utiliser un thermomètre numérique pour prendre une température rectale ou aux aisselles ou vous pouvez utiliser un thermomètre de l’artère temporale. Cependant, attendez que votre bébé soit âgé d’au moins 6 mois pour utiliser un thermomètre auriculaire numérique. Si vous utilisez un autre type de thermomètre pour prendre la température d’un jeune enfant et que vous êtes dans le doute, prenez la température rectale.
    • 4 ans et plus. à 4 ans, la plupart des enfants peuvent tenir un thermomètre numérique sous la langue pour le peu de temps qu’il faut pour obtenir une lecture de température orale. Vous pouvez également utiliser un thermomètre numérique pour prendre une température de l’aisselle, ou utiliser un thermomètre de l’artère temporale ou un thermomètre auriculaire numérique.

    Fièvre chez le bébé : Comment mesurer la température ?

    • La température rectale. Allumez le thermomètre numérique et lubrifiez le bout du thermomètre avec de la vaseline. Allongez votre bébé ou l’enfant sur ​​son dos, soulever ses cuisses, et insérez le thermomètre lubrifié 1/2 à 1 pouce (1,3 à 2,5 centimètres) dans le rectum. Ne jamais essayer de forcer le thermomètre passé toute résistance. Maintenez le thermomètre en place jusqu’à ce que vous entendez les signaux du thermomètre. Retirer le thermomètre et lisez le numéro qui s’affiche.
    • La température buccale. Allumez le thermomètre numérique. Placez le bout du thermomètre sous la langue de votre enfant vers l’arrière de la bouche et demandez à votre enfant de garder ses lèvres fermées. Retirez le thermomètre quand il signale qu’il a terminé la mesure et lisez le numéro. Si votre enfant vient de manger ou boire, attendez 15 minutes pour prendre sa température par la bouche.
    • Température aisselle. Allumez le thermomètre numérique. Lorsque vous placez le thermomètre sous l’aisselle de votre enfant, assurez-vous qu’il touche la peau – pas les vêtements. Tenez le thermomètre fermement en place jusqu’à ce que le thermomètre vous signale la fin de la mesure. Retirez le thermomètre et lisez le numéro.
    • Température de l’oreille. Allumez le thermomètre. Placez délicatement le thermomètre dans l’oreille de votre enfant. Suivez les instructions qui accompagnent le thermomètre pour vous assurer que vous insérez le thermomètre à la bonne distance dans le canal auditif. Tenez le thermomètre fermement en place jusqu’à ce que la prise de la température soit terminée. Retirez le thermomètre et lisez le numéro.
    • Température de l’artère temporale. Allumez le thermomètre. Balayer doucement le thermomètre sur le front de votre enfant. Retirer le thermomètre et le numéro s’affiche.

    Lorsque vous donnez la température au médecin de votre enfant, expliquez lui par quel moyen la température a été prise.

    En cas de fièvre chez le bébé ou l’enfant, quand consulter un médecin ?

    Votre enfant a de la fièvre, s’il ou elle :

    • A une température par voie rectale, de l’oreille ou de la température de l’artère temporale de (38 C) ou plus
    • A une température orale de (37,8 C) ou plus
    • A une température de l’aisselle de (37,2 C) ou plus

    Gardez à l’esprit que la température de l’aisselle peut ne pas être exacte. Si vous êtes dans le doute au sujet d’une lecture de la température de l’aisselle, utilisez une autre méthode pour confirmer les résultats.

    En général, communiquez avec le médecin de votre enfant si :

    • Votre enfant est plus jeune que l’âge de 3 mois et a une température rectale de (38 C) ou plus.
    • Votre enfant est âgé de 6 mois à 3 ans et a une température jusqu’à (38,9 C) et semble anormalement irritable, léthargique ou mal à l’aise, ou a une température supérieure  (38,9 C).
    • Votre enfant de 24 mois à 6 ans et a une température supérieure à  (38,9 C) qui dure plus d’une journée, mais ne montre pas d’autres signes. Si votre enfant a d’autres signes, comme un rhume, la toux ou la diarrhée, vous pouvez appeler le médecin  plus tôt en fonction de leur gravité.

     En attendant de contacter votre médecin, ne paniquez pas, allégez les vêtements que porte votre enfant, mettez le dans un bain dont la température est -2 degrés par rapport à sa température. Un enfant avec une température élevée a besoin de plus de liquide que d’habitude parce que la fièvre le fera suer, donc pensez à l’hydrater. Appelez votre médecin si la fièvre est accompagnée par d’autres symptômes.


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  •  article issu de : http://www.bioseptyl.fr/

    Les dents chez l’enfant, étape par étape

    Avant les premières dents

    L’arrivée des premières dents constitue toujours un événement. Si ce moment n’est pas toujours facile pour l’enfant et pour les parents, il existe des gestes simples pour soulager les gencives, protéger les premières dents de lait et les futures dents définitives.

    C’est en moyenne entre l’âge de cinq mois et d’un an qu’apparaît la première dent : à l’âge de trois ans, la bouche de votre enfant en comptera 20. Ce processus nécessite donc un soin quotidien et un suivi spécifique.

    Aux premiers signes de la poussée dentaire, il s’agit d’aider bébé à soulager la douleur et de commencer à installer le soin des premières dents. La prévention commence en effet, dès le plus jeune âge.


    Ainsi l’UFSBD recommande-t-elle, dès les premiers signes de poussée dentaire, le massage des gencives à l’aide d’une brosse à dents dotée d’une tête en élastomère. Adaptée aux plus petits, cette brosse à dents soulage bébé et stimule les gencives. Bébé ne demande d’ailleurs que ça, c’est l’âge où ils mordillent tout ! 

    Pour aider à soulager la douleur de la poussé dentaire, consultez ces quelques conseils.

    La poussée dentaire

    Le biofilm buccal se développe dès l’apparition de la première dent. Pour cette raison, il est important d’installer le geste brossage le plus tôt possible dans les habitudes et de nettoyer délicatement les petites dents de lait avec une brosse adaptée humide.

    Afin de prendre soin des dents de vos enfants tout en respectant leurs spécificités, il est recommandé de recourir à une brosse à dents de petite taille qui leur soit adaptée. Ces brosses à dents spécifiques permettent à bébé d’apprendre pas à pas l’hygiène bucco-dentaire.

     Le principe est simple : la première brosse, dont la tête peut être mordillée sans risque, stimule et soulage les gencives avant même l’apparition des premières dents. Par la suite, une autre brosse à dents doit être utilisée : souple, petite et fine, elle masse les gencives, nettoie les premières dents et familiarise bébé avec le geste du brossage. Ainsi est-il possible, dès les premiers signes de poussée dentaire, de prévenir l’apparition de problèmes bucco-dentaires.

     Pour plus d’informations sur la poussé dentaire, consultez la fiche technique de l’UFSBD.

    Evolution- croissance dents de lait

     Ce schéma est à titre indicatif. Chaque numéro correspond à l’ordre de poussée, mais chaque bambin est particulier et le rythme peut être modifié.

     Dents de lait et premières dents définitives

    Même si elles sont temporaires, les dents de lait nécessitent tout de même un traitement et un suivi quotidiens : une bonne hygiène bucco-dentaire pendant l’enfance garantit des dents d’adultes saines et fortes. Les dents de lait ne sont pas à l’abri des caries bien au contraire, il n’est donc jamais trop tôt pour sensibiliser l’enfant.

    Entre 3 et 12 ans, les dents de lait sont peu à peu remplacées par les dents définitives : les quatre « dents de 6 ans » poussent à leur tour au fond sans remplacer de dents de lait, bientôt suivies par les quatre « dents de 12 ans ». Ces évolutions successives impliquent donc des produits et un brossage appropriés.

     De 3 à 6 ans, les enfants doivent soigner leurs dents de lait à l’aide d’un brossage simple et efficace. Afin de favoriser le soin des molaires définitives, une brosse à dents adaptée est recommandée : sa petite taille et sa souplesse permettent d’atteindre les dents du fond et de respecter l’émail de la denture.

     À partir de 9 ans, un soin spécifique doit être apporté aux nouvelles dents définitives. Le brossage horizontal cède donc sa place à un mouvement de rotation qui nettoie dents et gencives. Pour pallier le manque de douceur des gestes des enfants de cet âge, il est également recommandé d’utiliser une brosse à dents adaptée à leurs gestes brusques, qui respecte leurs gencives tout en assurant un brossage de qualité.

     

    Pour tout savoir sur les dents de lait (de 0 à 6 ans), consultez la fiche technique de l’UFSBD.

    Pour connaître la meilleure technique de brossage à chaque âge de l’enfant, consultez la fiche technique de l’UFSBD.

     Le Fluor : du bon usage et du bon dosage

    Le fluor est un minéral que l’on trouve naturellement dans toutes les sources d’eau, y compris les océans, les rivières et les lacs. Le fluor est également ajouté à l’eau dans les dentifrices et les bains de bouche. Chez les nourrissons et les tout-petits qui ne reçoivent pas une quantité suffisante de fluor, un risque accru de carie dentaire peut exister puisque le fluor contribue à rendre l’émail des dents plus résistant à la carie. Il participe également à la réparation d’émail affaibli.


    Le sel de table fluoré, les dentifrices, l’eau et les comprimés sont autant de sources d’apport. Cependant, le surdosage pendant plusieurs mois ou années (supérieur à 1.5mg/kg chez l’enfant et 0.1mg/kg chez le nourrisson) peut provoquer la fluorose qui se caractérise par l’aspect tacheté de l’émail dentaire. Il convient donc de prêter attention aux quantités de fluor contenues dans les ingrédients utilisés :

    • Le sel fluoré représente le plus gros apport alimentaire de fluor : 250 mg/kg de fluorures sous formes de fluorures de potassium.
    • La teneur maximale autorisée dans les eaux de distribution fixée par une directive européenne est de 1.5 mg/l : 85% de la population française vit dans des communes où la teneur en fluor de l’eau de distribution est inférieure ou égale à 0.30mg/l.
    • Les eaux minérales embouteillées contiennent des quantités variables de fluor allant de moins 0.1 mg à 9 mg/l. LANSM a fixé une valeur limite en fluor dans les eaux minérales embouteillées en-dessous de laquelle les nourrissons et les enfants peuvent consommer de l’eau minérale sans apparition de fluorose. Sur l’étiquetage de ces eaux minérales figurent la mention « convient pour la préparation des aliments des nourrissons ».

     Conseils, trucs et astuces

    Les gestes pour aider à soulager la douleur de la poussée dentaire 
     

    Lors de l’éruption dentaire, il est conseillé́ d’utiliser un anneau de dentition et de le mettre au réfrigérateur mais pas au congélateur : en effet, le froid est un excellent antidouleur. Vous pouvez aussi masser la gencive de bébé́ avec un doigt propre et un baume spécifique pour le soulager. Par contre, il ne faut pas frotter la gencive avec du pain dur ou un sucre, vous augmenteriez le risque de caries. En cas de fièvre liée aux poussées dentaires, donnez un médicament contre la fièvre selon une dose adaptée au poids et à l’âge de l’enfant.

    Pour plus d’informations sur les dents de Bébé, consultez la fiche technique de l’UFSBD.

    Les consignes de sécurité pour le brossage de dents des enfants

    En tant que parent, vous savez qu’il faut toujours surveiller ce que vos enfants mettent dans leur bouche. Les brosses à dents bébé de Bioseptyl sont sécurisées et font l’objet de contrôles qualité rigoureux, toutefois le geste du brossage est à surveiller dans tous les cas. Pour la gamme Enfants, veuillez suivre les consignes de sécurité suivantes :

    • Jusque vers 7 ans : la brosse à dents est à utiliser toujours sous le contrôle d’un adulte, jusqu’à ce que les bons gestes soient acquis.
    • Pour les brosses à dents Mordillage / Massage et 12-24 mois, utilisez toujours la bague de sécurité qui est fournie.
    • Pour les brosses Mordillage / Massage (de 3 à 12 mois), il faut changer le produit tous les 2 mois, par souci d’hygiène et de sécurité. Soyez attentifs au moindre signe de fragilité ou de détérioration, auquel cas il faut changer la brosse.
    • Examinez la tête de la brosse à dents chaque fois avant utilisation.
    • Pour les brosses à dents au-delà de 12 mois, veillez à ce que l’enfant ne mâche pas la tête : la brosse n’est pas adaptée à cet usage et cela contribue à une détérioration rapide.

    Et dans tous les cas, être attentif à la brosse à dents ainsi qu’au brossage aide votre enfant à apprendre l’importance des bons gestes ! N’hésitez pas à consulter les méthodes de brossage recommandées par l’UFSBD.

    À quel âge mon enfant doit-il commencer à se brosser les dents ? À quel âge puis-je emmener mon enfant chez le dentiste ?

    Dès l’apparition de la première dent, en moyenne aux alentours de l’âge de six mois, il faut essuyer la surface de cette dent avec une compresse imbibée d’eau ou une brosse à dent adaptée une fois par jour, afin d’éliminer la plaque dentaire et éviter ainsi l’apparition de caries . À partir de l’âge 2 ans, les dents de l’enfant peuvent être brossées, deux fois par jour, avec un dentifrice adapté à l’âge et à l’aide d’une brosse à dents souple dotée d’une petite tête, et adaptée à la taille de la bouche du tout-petit.

    Dès que la première dent de votre enfant apparaît, il est temps de planifier une visite chez le dentiste. L’UFSBD recommande que la première visite dentaire ait lieu dans les six mois qui suivent l’apparition de la première dent, et au plus tard avant le premier anniversaire de l’enfant. N’attendez pas qu’il ait commencé l’école ou qu’il ait mal. Enseignez lui au plus vite les bonnes règles d’hygiène bucco-dentaire pour conserver une bouche en bonne santé.

    Bien que l’objectif de la première visite soit principalement l’examen de la bouche de votre enfant ainsi que le contrôle du développement de sa mâchoire et de ses dents, il s’agit aussi de mettre votre enfant  à l’aise face au dentiste. Pour en savoir sur la première visite, cliquez ici.

     Pour que mon enfant se brosse les dents tous les soirs
    Comment faire du brossage une partie de plaisir pour Junior(e) ? Pour que les enfants ne rechignent plus devant ce moment indispensable à leur bonne hygiène bucco-dentaire, voici quelques astuces :

    Premièrement, la présence d’un adulte aux côtés de l’enfant est la meilleure motivation pour qu’il se lave les dents. L’adulte peut ainsi contrôler son geste et vérifier qu’il nettoie bien les grosses dents du fond, et il est ainsi plus facile de l’encourager à poursuivre son brossage durant les deux minutes recommandées.

    Pour ces deux minutes, plusieurs possibilités : un joli sablier à poser dans la salle de bain, pour que l’enfant commence son brossage dès le retournement du sablier et ne s’arrête qu’une fois tout le sable écoulé…  Il y a également l’option « chanson », comme trouver un morceau de musique qui dure approximativement 2 minutes. Attention toutefois aux chorégraphies hasardeuses… Veillez à toujours être présent au moment du brossage pour assurer la sécurité de l’enfant.
    L’option « brossage de dents + histoire avant de dormir, tout en un », où après avoir nommé chaque dent (Pompom, Hari, Chouchou, la Dent-Telle, Prési-dent, Pru-dent, Tri-dent…),  l’adulte raconte l’histoire de tout ce petit monde le temps du brossage.

    La clé réside dans le fait de rendre ce moment amusant pour l’enfant : de la petite histoire au concours de grimaces après le brossage, faites place à votre imagination !

    Pour que mon enfant aille chez le dentiste sans avoir peur  

    Bien que l’objectif de la première visite soit principalement l’examen de la bouche de votre enfant ainsi que le contrôle du développement de sa mâchoire et de ses dents, il s’agit aussi de mettre votre enfant  à l’aise face au dentiste.

    Au cours de cette visite, le dentiste sera amené à :

    • Vérifier s’il y a des blessures, des caries ou d’autres problèmes.
    • Déterminer si votre enfant présente un risque particulier de développer des caries.
    • Nettoyer les dents de votre enfant et lui donner des conseils pour son hygiène.
    • Discuter de sa dentition, de l’usage éventuelle de la sucette ou du suçage du pouce.
    • Déterminer les traitements, si nécessaire, et planifier la prochaine visite.

    Avant la visite :

    • Pensez à prendre rendez-vous plutôt le matin : c’est à ce moment-là de la journée que l’enfant est plus coopératif et à l’écoute.
    • N’utilisez jamais une visite chez le dentiste comme une punition ou une menace.
    • Parlez avec votre enfant de sa visite chez le dentiste.

    Pendant la visite :

    Quand on sait que certains adultes n’aiment pas les rendez-vous chez le dentiste, il n’y a rien d’étonnant à ce que les enfants les craignent un peu aussi. Pour éviter les crises d’angoisses et les drames dans le cabinet, voici plusieurs techniques :

    • Sauf indication contraire du dentiste, la présence d’un jouet ou d’une peluche aide à rassurer l’enfant. Il se sent ainsi moins seul sur le siège, c’est l’effet magique « doudou ».
    • Le dentiste joue un grand rôle car celui-ci doit expliquer ce qu’il va entreprendre: des propos simples suffisent à apaiser les quelques craintes qui pourraient demeurer.
    • Le plus important, et le plus impactant pour l’enfant, c’est avant tout l’attitude de son entourage par rapport au dentiste : veillez à ne pas exprimer votre propre angoisse.
    • Donner l’exemple est essentiel, c’est pourquoi, dans la mesure du possible, on peut prendre un rendez-vous en même temps que celui pour l’enfant, et on y va ensemble. Et comme on est super courageux et convaincant, l’enfant est plus à même d’être apaisé.

     Enfin, pour poser les choses dans des termes simples et compréhensibles, on peut expliquer que l’enfant a de la chance que quelqu’un s’occupe de ses dents, mais aussi que la petite souris sera bien plus ravie si elle a des dents saines à récolter ! 

    Pour que mon enfant ne panique plus lorsque ses dents bougent puis tombent 
     

    Une dent qui se met à bouger, la première fois, ça surprend. 

    Le jour où votre enfant vient vous voir avec une dent qui bouge, vous pouvez immédiatement expliquer qu’elle va tomber et être remplacée par une dent définitive, plus résistante et qui restera en place s’il en prend soin.

    Vous pouvez également lui dire qu’il peut s’amuser à bouger la dent en question avec sa langue – et ainsi vous gratifier de superbes grimaces. Non seulement il est important qu’il se rende compte que ça ne fait pas mal, mais il se familiarise avec cette sensation en vue des autres dents de lait qui se mettront bientôt à bouger.

    Et puis, la perte des dents signifie qu’il grandit, et les enfants aiment plutôt ça, au contraire des parents…

    Enfin, l’histoire de la petite souris a un sens rituel qui, en tant que tel, est fort utile. Il aide l’enfant à dépasser la sensation de perte – sans compter  la compensation qui aide, bien sûr, grandement.

     

    Mon enfant suce son pouce ; quelles peuvent-être les conséquences sur ses dents ? La tétine est-elle une solution alternative ?

    Le fait de sucer le pouce entraîne une traction des dents et de l’os du palais vers l’avant et donc un décalage des dents dans le sens horizontal. La tétine vient s’interposer entre les dents du haut et celles du bas, créant un espace dans le sens vertical. Les tétines dites « physiologiques » ont quant à elles tendance à atténuer le phénomène de déformation osseuse, mais le trouble dentaire existe toujours.

    Néanmoins, la succion d’une tétine ou de son pouce par un enfant est souvent nécessaire à son bon développement psychologique et il ne s’agit pas de l’en empêcher.

    Pour en savoir plus : consultez les fiches conseils de l’UFSBD à destination des parents.

    Ce contenu a été élaboré en collaboration avec l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire.

     


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