• jeux type Montessori

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  • Jeux type montessori

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  • transvasement type Montessori

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    article issu de : http://naitreetgrandir.com

    Le jeu libre

    Le jeu structuré a des avantages, comme développer l’attention et la compréhension des règles, mais un jeune enfant sera plus intéressé par le jeu libre. En effet, tous les enfants naissent avec une curiosité innée, une envie de jouer, un besoin de sociabiliser et un profond désir d’apprendre. Jouer librement permet à l’enfant d’améliorer sa confiance en lui, son autonomie et sa pensée créative.

    Les avantages du jeu libre

    • Développer la confiance en soi. Pendant le jeu libre, un enfant peut en profiter pour essayer toutes sortes de choses. En effet, l’absence de règles offre une grande liberté à l’enfant. Il peut ainsi prendre l’initiative du jeu et décider de ce qu’il veut. Cela lui permet de se sentir plus en contrôle de son environnement et de développer ainsi sa confiance en soi. Par ailleurs, jouer avec les autres enfants, loin des adultes, apprend à l’enfant à s’affirmer, à contrôler ses émotions et ses impulsions, à négocier avec les autres et à se faire des amis.
    • Stimuler l’autonomie. Le jeu libre peut aider un enfant à être moins dépendant de ses parents puisque cela l’oblige à faire des choix par lui-même. Il peut alors décider seul quoi faire et comment le faire. Il aura donc moins de difficultés à s’amuser seul. Par ailleurs, pendant le jeu libre, l’enfant aura à trouver des solutions aux problèmes qu’il rencontre, mais sans craindre d’échouer. Il apprend ainsi à réagir aux situations difficiles.
    En tant que parent, vous pouvez bien sûr suggérer des idées de jeux à votre enfant. Assurez-vous seulement que votre tout-petit demeure celui qui contrôle l’activité.
    • Favoriser la pensée créative. Le jeu libre permet d’utiliser un même objet de plusieurs façons, selon l’imaginaire de l’enfant. Un bout de tissu peut devenir une nappe pour préparer le souper, une cape de superhéros, un baluchon ou une couverture de poupée. L’enfant développe ainsi sa créativité.
    • Faire de nouveaux apprentissages. Les tout-petits apprennent beaucoup les uns des autres au cours des périodes de jeu libre. Les parents croient parfois que les jeunes peuvent apprendre seulement si un adulte leur montre directement comment faire. Pourtant, en fournissant un espace et des jouets adéquats, les parents permettent ainsi à leur tout-petit d’apprendre de leur grand frère ou de leur grande soeur.
    Quand survient un problème
    Quand votre enfant rencontre un problème dans son jeu, il est possible qu’il ait pris l’habitude de se tourner vers vous. Pour l’aider à développer son autonomie, demandez-lui de proposer lui-même des solutions. Si votre enfant est très contrarié, vous pouvez d’abord utiliser l’humour pour dédramatiser la situation. Si sa frustration est trop grande, suggérez-lui plusieurs solutions en vous assurant que le choix final lui revient.

    Pour stimuler le jeu libre

    • Montrez à votre enfant que le jeu est important pour vous. Rappelez-lui qu’il s’agit d’une bonne façon de s’amuser en utilisant son imagination.
    • Assurez-vous que votre enfant peut s’amuser dans un espace sécuritaire et adapté à ses besoins.
    • Offrez à votre enfant du matériel varié qu’il pourra utiliser de plusieurs façons différentes. Les cubes, les petites voitures, les boîtes de carton, la valise de déguisements ou la pâte à modeler sont de bons choix pour permettre à votre enfant de faire preuve de créativité.

     

    Naitre et grandir.com

    Révision scientifique : Solène Bourque, psychoéducatrice
    Recherche et rédaction : Équipe Naître et grandir
    Mise à jour : Mai 2015


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  • article issu de : http://www.vosquestionsdeparents.fr

    A quel âge les petits aiment-ils, vraiment, se déguiser ?

    Enfant_maquille

    Le costume de pirate ou de fée offert à votre enfant semble bien plus l’effrayer que lui faire plaisir ! Que représente, dans son développement psychologique, cette peur de se déguiser ? A quel âge disparaît-elle ? Les réponses de Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste.

     Pourquoi certains enfants manifestent-ils vers 3 ou 4 ans une peur vis-à-vis des déguisements ?

    S.M. : Pour accepter de revêtir un costume, un enfant doit être tout à fait sûr de qui il est, il doit bien connaître son identité de petit garçon ou de petite fille. Si sa construction identitaire n'est pas encore bien assise, s'il manque un peu de maturité, il risque de vivre le déguisement comme une attaque insupportable. Comment s'inventer des identités nouvelles quand on n'est pas encore assuré de la sienne ?

    Cette panoplie de Zorro ou de Superman le terrorise car elle l'oblige à “changer de peau” donc à se perdre lui-même : pour lui, il y a confusion entre les habits et ce qu'il est. Même si l'on est très déçu d'avoir passé des heures à confectionner ce costume qu'il a tant réclamé et qu'il refuse aujourd'hui obstinément d'enfiler, il serait très maladroit de le forcer. On peut lui proposer de lui dessiner un nez rouge ou de mettre un chapeau : des éléments discrets qu'il ne ressentira pas comme dangereux.

    En revanche, les enfants qui ont dépassé ce stade de la peur semblent tirer beaucoup de plaisir à se déguiser, non ?

    S.M. : En effet, c'est une expérience merveilleuse quand on a la maturité nécessaire ! Il s'agit du jeu symbolique par excellence. Grâce aux costumes dans lesquels il se glisse, l'enfant peut devenir un roi, un policier, un voleur, une princesse et ainsi tester divers rôles et places. Une petite fille qui se déguise en empruntant les chaussures à talons et le collier de sa maman s'identifie pour un temps à celle qui a le droit d'interdire et de “commander” à la maison. Une expérience qui peut l'aider à mieux supporter l'autorité.

    On est là dans le registre des jeux de “faire semblant”, avec ou sans déguisement d’ailleurs. Pourquoi les enfants les apprécient-ils tant ?

    S.M. : Vers 5 ans, un enfant peut en effet consacrer de longs moments à ces jeux de fiction où son imaginaire prend le pouvoir. “Alors je ferais semblant d'être perdu et toi tu serais un méchant qui veut m'attraper.” Il invente des scénarios incroyables, détourne les objets, transformant son lit en bateau ou son bureau en cabane !

    En créant ces mondes dont il est le maître, un enfant tente de dominer les peurs et les angoisses qui jalonnent sa croissance psychique depuis sa naissance. Ça fait peur de subir l'autorité des parents et d'entendre des paroles qui ne sont plus aussi douces que quand il était bébé ; ça fait peur de découvrir qu'on est un petit garçon ou une petite fille, donc qu'on est comme un des parents mais pas comme l'autre !

    Le 27 février 2014 Sophie Marinopoulos, propos recueillis par Isabelle Gravillon pour le Cahier parents de Pomme d'Api (février 2013)

     


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  • article issu de : http://www.formeduc.ca

    Se déguiser, c’est pas juste enfiler un costume!

    Se déguiser, c’est pas juste enfiler un costume !

    Parmi tous les préparatifs de la fête de l’Halloween, la recherche du déguisement est sans aucun doute la tâche la plus ardue, car se déguiser, c’est bien plus qu’enfiler un costume.

    Quand l’enfant se déguise, il se métamorphose et devient la personne qu’il souhaiterait être. Le garçon timide adopte tout à coup l’attitude téméraire du héros qu’il personnifie et la petite fille se comporte comme la princesse de son film favori. L’épée au laser permet de combattre les méchants et la baguette magique a le pouvoir de transformer le monde au gré de ses fantaisies.

    Au-delà du jeu, se déguiser peut aussi être une démarche salutaire. Pour un enfant victime d’intimidation, le déguisement permet de masquer la fragilité et donne, l’espace d’un instant, l’illusion d’être plus fort, doté de pouvoirs exceptionnels et d’être libéré de la dépendance de son tyran. La fête d’Halloween peut donc procurer à certains enfants une occasion de se rassurer face à leurs faiblesses et de faire une « pause mentale », propice au développement de la résilience.

    Le soir de l’Halloween, si un enfant victime d’intimidation se présentait à votre porte, vous seriez difficilement en mesure de le reconnaître. Mais il existe une façon toute simple de rappeler aux jeunes que de l’aide est disponible pour eux, en distribuant avec les friandises un feuillet d’information tel que celui proposé par la Croix-Rouge :   http://www.croixrouge.ca/

    Pourquoi nos chers petits aiment-ils tant se déguiser ?


    Se sentir en contrôle

    Si l’enfant adore se travestir, c’est d’abord pour se sentir en contrôle. En endossant le rôle de policier/policière, roi/reine ou de Superman/Wonderwoman le temps d’un jeu, il s’offre le pouvoir de contrôler un monde sur lequel il a souvent peu d’emprise. Tout comme les super héros qu’il affectionne, il souhaite expérimenter le courage, la force, la renommée, et la persévérance.

    Anticiper l’avenir

    À mesure qu’il grandit, l’enfant se transforme. Son corps s’allonge, sa physionomie change, son identité sexuelle se précise et ses mouvements se raffinent. L’enfant a besoin d’apprivoiser toutes ces transformations. Lorsque le petit garçon revêt le costume de pompier, il se rassure sur son état de garçon. Avec ses talons hauts, la petite fille cherche à imiter sa mère. L’enfant peut même enfiler un costume habituellement porté par l’autre sexe pour tenter de comprendre et apprivoiser l’identité sexuelle de l’autre. Comme le petit garçon qui veut mettre du vernis à ongles ou la petite fille qui veut être le papa dans le jeu de rôle.

     Cacher ses faiblesses

    Le déguisement cache souvent les premiers complexes. Le garçon qui se sent peu sûr de lui retrouve de l’assurance et devient un aventurier sous sa cape de Zorro. La jeune fille qui se trouve un peu potelée cache ses rondeurs sous une robe de magicienne. Le déguisement permet de s’inventer une autre vie dans laquelle on ne laisse voir que ce qu’on veut mettre en évidence.

    Le plaisir d’être quelqu’un d’autre

    Les superhéros ont ceci d’enviable : ils mènent une double vie. C’est la paresse d’Alice qui l’entraîne dans ce rêve complètement fou dans lequel elle aura à confronter une méchante reine, et Superman cache en réalité un simple journaliste. L’enfant qui se déguise est excité à l’idée de berner les autres. Il joue au plus fort et au plus malin. Lorsqu’il est déguisé, l’enfant peut briser les conventions (rester calme, bien se tenir) et se laisser aller à crier, bondir ou emprunter un vocabulaire qui n’est pas le sien, et le tout, avec l’approbation des autres.

    À quel âge le goût du déguisement se présente-t-il ?

    Les bébés ne sont pas intéressés par le déguisement. Ce n’est que vers 3 ans, période pendant laquelle le jeu de rôle prend de plus en plus de place dans les activités de l’enfant, que celui-ci commence à vouloir changer de peau. Les premiers déguisements consistent à enfiler les bottes de papa ou les lunettes de soleil de maman. Puis le déguisement se raffine : l’enfant voudra revêtir les costumes « prêts à porter » du coin de jeu de rôle (comme le costume de pompier ou la robe de princesse), pour ensuite en venir à inventer ses propres déguisements, comme le doudou qu’il transforme en cape ou le plat de crème glacée qu’il place sur sa tête comme un chapeau en guise de pièce d’armure.

    N’oublions pas : la fonction première du déguisement est de s’amuser! Il faut laisser l’enfant libre de choisir le costume qu’il souhaite porter. Si l’enfant décide de porter un costume de « méchant » par exemple, c’est qu’il a peut-être besoin d’apprivoiser et d’exorciser ses peurs. Le choix du déguisement est symbolique : il permet à l’enfant de s’attribuer les qualités dont il a besoin à une période précise de sa vie pour se développer.


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  • article issu de : http://ram-issoirecommunaute63.overblog.com

    Les jeunes enfants, le déguisement, le maquillage...

    Se déguiser, se maquiller, cela ne va pas de soi pour un jeune enfant.

    Jusqu'à 3 ans, et même plus tard pour certains enfants, l'identité n'est pas définitivement constituée. Pour cette raison, il est extrêmement compliqué pour l'enfant, de se retrouver "transformé" en quelqu'un (ou quelque chose) d'autre. Certains ne supporteront pas de se voir ainsi dans le miroir, auront peur, pleureront, voudront quitter immédiatement le costume, etc.

    Et d'autant plus si c'est l'adulte qui a déguisé l'enfant, sans prendre le temps de lui expliquer, d'avoir son adhésion et de lui montrer.

      Il en est de même pour le maquillage : lapins, tigres et autres pirates risquent d'avoir des réactions surprenantes en se découvrant dans la glace...

      Alors, cela veut-il dire que l'on bannit déguisement et maquillage ?

    Non, mais il convient de d'avoir en tête quelques règles de prudence, et de porter une attention particulière au respect de l'enfant.

      Avant 2 ans, le déguisement n'a pas de sens pour l'enfant. Il le subit, plus qu'il n'y prend part. En tout cas, ce n'est pas source de plaisir pour lui, ou si ça l'est, c'est davantage parce que cela fait plaisir à l'adulte ("je suis content parce que tu es content".)

    De plus, si l'on considère que l'enfant est une personne, qu'il a un corps qui lui appartient, et dont il a la maitrise, il est important de lui permettre de choisir son déguisement et de lui proposer un miroir.

    Avec de jeunes enfants,mieux vaut commencer par des déguisements très simples, (qui ne couvrent pas tout le corps ou le visage : pas de masque ou de combinaison "intégrale"...), ou des accessoires : chapeaux, lunettes, chaussures.

    Ils prendront beaucoup de plaisir à essayer, enlever remettre, se regarder, se faire admirer, faire essayer à l'adulte, etc !

      Concernant le maquillage, c'est un peu différent, beaucoup d'enfants apprécient de 's'écrire" ou de se "dessiner" dessus, sur le visage, les mains, les bras, les jambes ! A condition que cela soit de leur propre initiative.( Et rappelons-nous que tous les enfants n'aiment pas...)

    Ce qui est important, c'est qu'ils puissent le faire devant un miroir, cela les aide à prendre conscience de ce qu'ils font (relation de cause à effet), des différentes parties de leurs visages, choix des couleurs, sensations sur la peau, etc.

    D'autre part, dans le miroir, tout est inversé, alors les enfants tatonnent, cherchent, doivent avoir une maitrise différente de leurs gestes.

      L'adulte qui accompagne cette activité, va mettre des mots dessus (nommer les parties du visages, les couleurs, etc), et éviter qu'elle ne déborde (attention aux vêtements, au sol; etc)

      Si c'est l'adulte qui maquille l'enfant (avec son accord), il doit le faire aussi devant le miroir, afin que l'enfant suive sa "transformation". Cependant, comme pour les déguisements, il est souhaitable d'en rester à des choses simples pour de très jeunes enfants. Parfois, "un nez rouge et deux traits sous les yeux", comme dit la chanson, suffisent largement à cet âge.

    Choisir un maquillage de qualité professionnelle, penser à protéger les vêtements, douceur des gestes sur le visage : la peau des tout-petits est beaucoup plus sensible que la notre...

    Lorsque toutes les conditions sont réunies, ces activités sont sources de plaisir et d'expérimentations intéressantes, et vont venir enrichir les propositions faites aux enfants.

    Ensuite, en grandissant, elles seront, pour ces derniers, des occasions très appréciées de devenir quelqu'un d'autre, de stimuler l'imaginaire, en un mot, de jouer !


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  • article issu de : http://www.lagranderecre.fr/dossier-deguisement

    Déguisements et jeux de rôles pour se mettre dans la peau d'un autre

    Les enfants adorent se déguiser et imiter les grands, créant à l’aide d’accessoires les personnages qu’ils aiment ou ceux qu’ils aspirent à devenir. Mais se déguiser n’est pas qu'un simple jeu, cela permet aussi à l’enfant d’en apprendre plus sur lui.

    Le déguisement, à quoi ça sert ?

     

    C’est en effet une activité qui permet aux enfants de grandir, au même titre que beaucoup d'autres jeux. Une fois revêtu son déguisement, un enfant apprend mieux à « faire semblant » et développe ainsi son imagination. Le fait de se déguiser est également, en soi, l'occasion de progresser : en enfilant un costume ou en se maquillant, l’enfant se voit changer d'apparence et prend conscience qu'il reste la même personne.

     

    Les enfants aiment se déguiser à partir de l’âge de trois ans, âge où ils sont en mesure d’imiter un animal en faisant son cri et en adoptant son attitude, ou d’imiter une personne (de faire comme maman, comme papa, comme son grand frère, etc.). Par ailleurs, le déguisement est apprécié par les enfants plus âgés et cela tout particulièrement de 4 à 7 ans. C’est ce qu’on appelle l’âge du jeu de rôle, l’âge où on s’approprie le monde dans lequel nous évoluons en le reproduisant dans les jeux en jouant à être pompier, à être vétérinaire, à être ambulancier, à être professeur, à être caissière ou encore un aventurier ou un super héros. De 8 à 12 ans c’est l’âge du déguisement dans un contexte de spectacle, de théâtre, de mise en scène.

     

    Les accessoires : indispensables au déguisement

     

    Les adultes pensent souvent que les enfants ont besoin de superbes costumes pour s’amuser. Ce sont pourtant les accessoires qui revêtent le plus d’importance. En effet, des ailes et une baguette magique suffisent pour se transformer en fée, un chapeau de cow-boy et des pistolets pour se transformer en redoutable justicier du Far West, une cape pour devenir un vampire ou un super héros... Bref, le plus important dans un costume, c'est d’offrir une diversité d’accessoires pouvant permettre à l’enfant de jouer un personnage. En cas de costume complet, veillez à ce que la taille du costume soit adaptée au corps de l'enfant : s'il est serré dedans il ne pourra pas jouer à son aise et voudra rapidement se changer. Il est préférable que l'enfant puisse lui-même retirer son déguisement, il vaut donc mieux éviter les fermetures éclair dans le dos

     

     

     

     

     

    Déguisement et jeux de rôles 

     

    Le jeu de rôle est favorisé par la présence de costumes et de déguisements. De 4 à 7 ans les enfants adorent les jeux de rôles, aiment jouer à être un personnage et peuvent passer des heures à jouer à la maman et au bébé, au médecin et au malade, au client et à la caissière. Ils reproduisent la société qui les entoure ou s’inspirent de leurs histoires préférées. À partir d'un conte, d'une histoire palpitante, votre enfant développe ses scénarios et endosse le costume du super héros. Cela lui permet de stimuler ses capacités d'observation et créatrices. Tout naturellement l’enfant prend le relais du héros de l’histoire pour se lancer dans des aventures imaginaires. Ces moments de jeux vont l’amener à vivre, « en faisant semblant », des quantités de situations nouvelles. Elles éveilleront son imagination et favoriseront la construction de sa personnalité.

     

    Et pour les tout-petits ?

     

    Votre tout-petit ne reconnaît son image dans un miroir que vers l'âge de 24 mois. C'est seulement à ce moment-là qu'il pourra vraiment s'amuser en voyant son apparence modifiée.

     

    Pour initier votre tout-petit aux joies du déguisement, procédez par étapes. Si vous voulez lui faire plaisir, il faut lui apprendre, pas à pas, à se transformer. Et ce, toujours devant un miroir : il doit se voir changer d'apparence. Au début, une petite tâche faite sur son nez avec le rouge à lèvres de Maman ou bien quelques traits au crayon noir sur ses joues suffiront à le maquiller en clown ou en chat. Pour minimiser les risques d'allergie, vérifiez la qualité des produits en faisant un test dans le pli du coude de l'enfant la veille ou l'avant-veille.

     

    Au niveau des accessoires, en règle générale, les tout-petits n'apprécient pas les masques. Ils transpirent dessous et ont parfois du mal à respirer à leur aise, par contre vous pouvez par exemple leur mettre un chapeau sur la tête, pour eux, c'est déjà une transformation considérable.

     


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  • article issu de : https://www.idkids.fr/

    En quoi se déguisent-ils et pourquoi ?

     

    En quoi se déguisent-ils et pourquoi ? Les enfants aiment se créer un personnage

     

    Se transformer l’espace d’un instant en princesse ou chevalier… c’est le rêve de tout enfant ! Les ludothèques proposent aux enfants toute une panoplie d’objets et de costumes qui vont leur permettre de s’imaginer docteur, cow-boy ou infirmière. Précisions avec Sophie Penchinat, ludothécaire à Issy-les-Moulineaux.

     

    Des déguisements pour enrichir son jeu
    Les déguisements font partie des jeux symboliques. Les enfants vont se créer un personnage et inventer des scénarios pour faire vivre ce personnage. Les jeux de faire semblant regroupent des objets variés : du mobilier de jeu (la cuisine, la marchande...), des objets de jeu (dînette, poupées, chariot médical, outils du mécanicien...) et les déguisements. Dans cette catégorie, on trouve les vêtements, chaussures, masques, chapeaux, sacs... mais aussi d'autres jouets, comme les épées et boucliers par exemple. Les déguisements vont permettre aux enfants d'enrichir leurs scénarios de jeu.

     

    Jouer et se déguiser
     Les enfants se déguisent avec plaisir et pour différentes raisons, ce qui amène des séquences de jeux diverses. On se déguise pour jouer à la marchande, au docteur ou aux chevaliers... On se déguise aussi pour se montrer aux parents, aux autres adultes, aux copains. À la ludothèque il n'est pas rare d'assister à un « défilé » de mode ou de carnaval. On se déguise pour rire, pour se moquer, pour faire une blague, pour faire peur...

     

      Jouer à se faire peur

    Pendant la période d'Halloween, les ludothécaires ont mis à la disposition du public, une sélection de déguisements sur le thème des monstres, des vampires et des sorcières : masques, capes, chapeaux et balai de sorcières... Les enfants ont pris un malin plaisir à se déguiser en essayant de ne pas être reconnaissables et ainsi pouvoir jouer à faire peur et à se faire peur! 

    Se déguiser pour être un autre
    Un jour, Clément (7 ans), a enfilé la tenue de docteur. Il a pris le chariot médical, qu'il a préalablement rempli de divers instruments médicaux : stéthoscope, seringue, thermomètre, ciseau, pansements... Il s'est ensuite baladé dans la ludothèque à la recherche d'éventuel patient malade. Dans ce cas, le déguisement participe à la création d'un personnage, il aide à rentrer dans son rôle. Comme les autres accessoires, il alimente le jeu de faire semblant de l'enfant, et pas uniquement pour se montrer.

     

    Des déguisements de filles… pour les garçons et inversement
    En matière de déguisement, quels sont les classiques ? Les belles robes de princesse pour les filles et les chevaliers armés jusqu'aux dents pour les garçons, oui certes, mais pas uniquement !

    Il n'est pas rare de voir des garçons s'habiller avec de belles robes, pour déclencher l'hilarité générale, pour prouver qu'on peut le faire... Lors de l'accueil d'une classe de CM1, deux garçons se sont déguisés avec de magnifiques robes de princesses ! Il n'ont d'abord pas osé se montrer devant tout le monde, mais certains de leurs camarades les ont vu et ont fait passer le mot, déclanchant alors l'hilarité de la classe entière (y compris la maîtresse). Rejoints par d'autres enfants, ils se sont alors lancés dans une parodie de défilé de mode, qui a eu un vif succès.

    De la même manière, les filles n'hésitent pas à enfiler des vêtements de policiers, de pompiers, de chevaliers et de jouer une bataille, une course poursuite, un acte héroïque... 

     

    Par Sophie Penchinat, Ludothécaire


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  • article issu de : http://www.grainedecurieux.fr/

    Les déguisements : laisser libre cours à leur créativité !

    Par Gaëlle , Maman d’Ugo, 6 ans, et de Maxime, 3 ans

    « Maman, maman, devine qui je suis ! » Qui n’a jamais joué à devenir quelqu’un d’autre, souvent un personnage de livre ou de dessin animé ? Le domicile de Gaëlle, maman d’Ugo, 6 ans, et de Maxime, 3 ans, est devenu un théâtre permanent depuis qu’ils ont découvert les joies du déguisement.

    Quand le chevalier surgit…

    Il s’est passé longtemps avant que la folie des déguisements n’envahisse notre appartement ! Je ne crois pas que ce soit une question de fille ou garçon, mais plutôt de parents. Preuve en est que chez des amies plus intéressées, les enfants en ont déjà des caisses et des caisses. Je ne suis pas une grande actrice, et forcément, nos achats de jouets et jeux sont faits d’abord en fonction de NOS centres d’intérêts. Avant que nos chers enfants ne s’affirment et réclament ce qu’ils veulent, EUX ! Chacun ses moyens pour faire passer le message. A la maison, il a été clair et net. Un jour, j’appelle Ugo, mon fils aîné, âgé alors d’environ 5 ans, pour le bain. Et là, surprise ! Mon fils avait disparu ! A sa place est sorti de la chambre un effrayant… hum, comment pourrais-je dire ?... chevalier ??? Il m’a été présenté comme tel en tout cas. Je vous brosse le tableau : un seau de plage sur la tête et un tuyau d’aspirateur brandi comme une arme dans les mains… Mouais, il faut avoir de l’imagination. Mais peu importe, le mouvement était lancé et ne s’est jamais essoufflé depuis.

    Un équipement de base qui s’étoffe…

    Voyons, voyons, que recèle notre coffre aux trésors… Dans les déguisements que nous avons achetés, je regarde vite fait : un fantôme d’halloween, une citrouille, un Capitaine Crochet (avec le chapeau, l’épée, le bandeau pour l’œil et tout et tout), un vampire, un masque de Batman et sa cape, un Spiderman et deux masques. J’ai la chance de vivre dans un endroit où les déguisements et accessoires sont bon marché. Et en plus je récupère tout ! Y compris ce qu’ils fabriquent à l’école pour les différentes fêtes (au lieu de ranger tout cela dans des boîtes à souvenir, ça fait gagner une place incroyable !) : une tortue, un lion, un chien, un dinosaure… 

    Je suis à l’écoute de leurs intérêts du moment (nouveaux héros…) et je trouve un ou deux trucs en rapport avec leurs personnages préférés. Pas besoin d’investir dans des costumes trop coûteux, d’autant plus que mes deux ouragans ne sont pas encore très délicats avec leurs affaires… 

      Des accessoires mis à leur disposition…

    Ils en réclameront certainement plus dans l’avenir (les anniversaires déguisés, les fêtes d’Halloween et autres se multiplient, et avec eux l’envie d’avoir le plus beau costume), mais pour l’instant nous avons peu de déguisements complets. J’ai plutôt décidé de laisser libre cours à leur créativité et à leur imagination en leur proposant plein de petits accessoires qu’ils assortissent à leur envie, sans entendre « mais non, ça ne va pas avec le costume » : un bataillon d’épées, des masques de leurs héros, d’animaux, des chapeaux, des couronnes, des lunettes avec nez de clown, une étoile de shérif, des serre-têtes lumineux ou d’animaux, et même des équipements sportifs type protection de roller (super en armures), lunettes de natation... et la liste continue.

      Un show permanent et des personnages qui changent au fil des moisJ’ai tout mélangé dans un coffre qui est à leur disposition dès qu’ils ont envie. Très souvent, on rentre de l’école avec un copain, une copine, et là tout le monde fonce dans la chambre après le goûter, et je les vois sortir dans quatre, cinq tenues différentes, tous fiers de m’improviser un spectacle déguisé. Trop mignons !!! Bien mieux que la télé ! Les super héros avaient la cote auprès d’Ugo et les animaux auprès de Maxime, aujourd’hui j’assiste à bon nombre de batailles, je sens une forte demande de déguisement de chevalier (mieux qu’un seau de plage, bien sûr). Je vois leurs intérêts changer au fil des mois, comme pour les jeux. Le meilleur costume ? Facile. Ugo a surgi un jour dans le salon en pantalon court noir avec des bottes de pluie, un serre-tête « oreilles de chat » et le masque de chat qui va avec, un chapeau de pirate et une épée : « maman, je suis le… chat botté » !!!

    Par Gaëlle , Maman d’Ugo, 6 ans, et de Maxime, 3 ans


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  • article issu de : http://www.grainedecurieux.fr

    Pourquoi aime-t-il tant se déguiser ?

    Par Edwige Antier, Pédiatre, auteur de "Elever mon enfant aujourd'hui"

    Déjà, lorsque nous étions petits, nous aimions passionnément nous draper dans les châles de maman et enfiler les grandes chaussures de papa, puis fouiller dans la malle de grand-mère et s’imaginer dans sa robe de taffetas…

    Mais la patience de votre garçon pour enfiler la tunique de Spider Man, le stoïcisme de votre fille pour crisper ses doigts sur les pantoufles de Cendrillon ne cessent de vous épater !Pourquoi aiment-ils tant se déguiser ?

    Le déguisement correspond à des besoins universels et éternels, propres à tout être humain en développement. Mais chaque enfant désire un déguisement bien précis, et vous ne le convaincrez pas d’en choisir un autre ! Car ce choix correspond à des besoins fondamentaux, pour lui, à ce moment de son développement.

     

    L’enfant a besoin de magie

    Pour lui, les éléments de l’univers sont dotés de pouvoirs magiques: la boule pour rouler, le feu pour éteindre l’eau… S’il endosse la toison d’or, si elle prend sa baguette de fée, votre enfant conquiert, l’espace d’un jeu, le pouvoir de changer ce monde sur lequel il voudrait pouvoir agir alors qu’il en est si dépendant. Une vraie respiration mentale !

    L’enfant a besoin de  se sentir fort 

    Il est si faible, si tributaire du moindre comportement de ces géants que sont les adultes ! Il voudra donc se transformer en un personnage puissant, super héros  ou Princesse, qui lui fera croire, l’instant d’endosser le costume, qu’il peut avoir des pouvoirs surnaturels, alors que « les grands » ne comprennent rien du tout à ses désirs.

    L’enfant a besoin de vivre ses pulsions

    Quand le garçon brandit son pistolet cracheur de feu, il se rassure sur sa virilité, à l’âge où les angoisses de castration sont à l’œuvre. Avec sa couronne et les pans de sa robe savamment relevés, la petite fille en plein complexe d’Oedipe est certaine d’être admirée par Papa. Autant de problématiques à résoudre qui ne peuvent pas s’exprimer ni trouver réponse dans des mots. Il faut les « habiller » pour que les exclamations des adultes : Maman dit « tu me fais peur ! » ; Papa s’exclame : « comme tu es belle ! », aident à se sentir aimé. 

    L’enfant a besoin de se dissimuler

    Toujours sommé de « bien se tenir », « dire bonjour » et « être calme », le voilà qui, caché derrière son masque, peut enfin rugir, bondir, ou minauder avec l’assentiment collectif. Le déguisement est une soupape qui permet au chaudron des émotions de lâcher son trop plein sans risques.

    L’enfant a besoin de métamorphose

    Il voudrait tant « devenir grand », mais il en a peur en même temps, faisant « le bébé » à la moindre angoisse. Pouvoir revêtir le costume d’un héros familier puis redevenir un petit garçon, se transformer en sirène sans jambe mais marcher comme un humain, permet de se préparer à l’adolescence avec son inévitable mue. Les personnages des contes de fées les plus classiques évoquent toujours pour l’enfant le jour où… le Prince viendra. Le pouvoir qu’apporte le déguisement aide l’enfant à accepter les transformations qu’il va vivre dans son propre corps.

    Comment réagir ?

    Restez vrais 

    Les exclamations admiratives de ses parents aident votre enfant à grandir, mais vous ne devez pas vous-même retomber en enfance. Dites : « On dirait vraiment que tu es Superman ! » et non : « je suis impressionnée de rencontrer Superman ». L’imaginaire de votre petit lui appartient, mais vous, parents, êtes dans le monde réel.

    Mettez des limites 

    Ne grondez pas votre petit quand il fracasse le canapé avec son épée, mais cessez le jeu en disant : « tu es trop fatigué pour jouer à ça », ce qu’il interprète par : « je ne me contrôle plus ». Trouvez aussitôt un autre centre d’intérêt pour faire diversion à ses pulsions.

    Ne vous moquez jamais

    Vous l’avez compris, le choix de son déguisement correspond à des problématiques profondes. Surtout, ne vous y opposez pas, et ne vous moquez jamais de l’enfant qui se déguise. Car le choix du héros préféré n’est pas anodin, et nous en dit long, à nous, spécialistes des enfants, sur ses besoins, à ce moment de son développement.
     

    Par Edwige Antier, Pédiatre, auteur de "Elever mon enfant aujourd'hui"


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  • article issu de : http://naitreetgrandir.com

    Jouer à se déguiser

    Se déguiser, c’est devenir quelqu’un d’autre, au gré de son imagination. Pour les jeunes enfants, c’est également l’occasion de pratiquer des habiletés d’habillage : trouver l’endroit et l’envers, enfiler, boutonner, monter une fermeture éclair, enfiler des gants, attacher une ceinture, faire un noeud ou une boucle. Une fois déguisés, les enfants peuvent jouer des personnages ou faire un spectacle.

    Créativité et motricité

    L’imaginaire de votre enfant est grandement sollicité par cette activité, puisque c’est votre tout-petit qui décide en quoi il se déguisera. Ce jeu libre permet également de développer son sens de l’initiative, car le même matériel peut être utilisé de façon très différente d’une fois à l’autre : un morceau de tissu peut servir de fichu, de foulard, de cape, de baluchon (attaché au bout d’un bâton) ou de ceinture.

    Nul besoin d’attendre l’Halloween pour avoir le plaisir de se déguiser. Une journée de pluie peut devenir l’occasion de sortir des déguisements. Lorsqu’il fait beau, les déguisements peuvent aussi s’intégrer aux jeux extérieurs.

    Quand plusieurs enfants s’amusent ensemble à se déguiser, le plaisir est alors multiplié, car chacun peut contribuer à créer des personnages et à imaginer le scénario du jeu : « Avec ce chapeau, tu pourrais faire un capitaine de bateau et moi, avec ce bandeau, je serai le pirate qui va attaquer ton bateau! »

    Une boîte de déguisements intéressera autant les garçons que les filles, à la condition de prêter attention aux objets que vous y déposerez.

    L’enfant s’amuse souvent à jouer à un métier quand il se déguise. En sachant que l’enfant d’âge préscolaire associe chaque métier à des signes extérieurs, il sera facile d’inclure dans la valise des objets ou des vêtements appropriés. Ainsi, coiffé d’un chapeau rouge, il deviendra un pompier et avec une casquette, le gérant d’une équipe sportive. S’il enfile une chemise blanche, il sera un médecin ou un vétérinaire.

    Un autre avantage de la boîte de déguisements, c’est qu’elle demeure toujours aussi intéressante pour votre enfant. Il suffit en effet de remplacer 2 ou 3 objets pour renouveler ses jeux. Il est également très simple de faire évoluer le contenu de la valise en fonction du développement et des préférences de votre enfant. Il suffit de porter attention à ce qui intéresse votre enfant (les pompiers, les vétérinaires, les contes de fées, les superhéros) et de lui offrir des déguisements qui vont répondre à cet intérêt.

    Les habiletés d’habillage
    Les enfants apprennent progressivement à s’habiller. Ils sont d’abord capables de se déshabiller avant de savoir s’habiller. Cette habileté évolue au fil des mois, notamment grâce au développement de leur motricité fine.
    • De 3 ans à 4 ans : il se déshabille seul, sauf pour les attaches, les vêtements difficiles à passer par-dessus la tête ou avec fermeture au dos.
    • De 4 ans à 5 ans : il s’habille seul, sauf pour certaines attaches ou certains vêtements serrés; il détache et attache un bouton de grosseur moyenne; il reconnaît l’arrière et l’avant de ses vêtements; il attache la boucle d’une ceinture ou d’une sandale.

    Que mettre dans la valise de déguisement

    Une boîte de déguisements ne nécessite aucun achat. Lorsque vous avez des vêtements que vous ne portez plus ou des objets que vous n’utilisez plus, songez à les mettre dans le coffre de déguisements. Vous pouvez ainsi leur donner une seconde vie. Entre les mains de vos enfants, ces objets peuvent devenir de véritables trésors. Voici quelques suggestions :

    Les objets qui n’ont pas de fonctions précises stimulent la créativité de votre enfant. Un morceau de tissu peut devenir une cape de superhéros ou de magicien, un bâton peut se transformer tour à tour en une épée de chevalier, en une baguette de princesse ou de chef d’orchestre, etc.
    • Des vêtements tels que des châles, des chapeaux, des tee-shirts, des blouses, des foulards, des gants, des ceintures, des cravates ou des pantoufles. Bref, tous les vêtements que votre enfant peut avoir plaisir à porter. N’hésitez pas à les modifier avec un marqueur ou des ciseaux pour qu’ils répondent à l’intérêt de votre enfant. Assurez-vous toutefois que ces vêtements ne sont pas trop grands pour éviter les chutes.
    • Des accessoires qui vont compléter le déguisement et stimuler la création de personnages et de jeux de rôles : un porte-monnaie pour jouer au marchand, un bloc-notes et un crayon pour jouer au restaurant, une brosse à cheveux pour jouer au coiffeur, de vieux livres et un cahier pour jouer à l’école, un sac à main, un trousseau de clés, un vieil appareil photo, un vieux téléphone, une boîte de céréales vide, un instrument de musique comme un harmonica ou un tambour, etc.
    • Un toutou que votre enfant voudra peut-être également déguiser ou une poupée qui deviendra un bébé.
    • Des livres d’images pour lui raconter une histoire, de vieilles circulaires pour faire l’épicerie.
    • Une boîte à surprises contenant de petits objets inusités : une bobine de fil, de jolis cailloux, une épingle à linge, une bouteille de plastique ou de fausses fleurs.

     

    Naitre et grandir.com

    Révision scientifique : François Couture, enseignant en techniques d’éducation à l’enfance
    Recherche et rédaction : Équipe Naître et grandir
    Mise à jour : Août 2015

     


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  • http://op17.fr/a-quoi-on-joue-web-latest.pdf

     

    Ce document est vraiment bien fait mais trop lourd à charger sur le blog


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